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(Temps de lecture: 3 - 6 minutes)

 

Note de la rédaction : dans le court extrait ci-dessous issu de l’ouvrage « Des énigmes de l’âme » publié par Rudolf Steiner en 1917, est abordé sous un angle anthroposophique, un problème fondamental :quelle est la relation entre les concepts abstraits et la réalité perçue par les sens ? Quels rapports aussi entre les réalités suprasensibles et les concepts ? En quoi est-il si important, au cours de son évolution, que l’être humain développe un penser conceptuel abstrait ?

(Temps de lecture: 6 - 11 minutes)

 

Dans Das Goetheanum N° 17 du 21.04.2017, était publié un article de Johannes Kiersch. Il portait le titre « Entourée d’images, la Société anthroposophique est-elle en situation de « captivité occulte » ? ». J’ai été surpris par son contenu. Les lignes qui suivent montreront que la question posée dans l’article mérite d’être traitée avec une précision beaucoup plus grande que ne le fait l’auteur. Faute de quoi, l’utilisation de la notion de captivité occulte risque d’ajouter de la confusion au sein de la Société anthroposophique et dans les rapports des membres entre eux.

 

(Temps de lecture: 13 - 25 minutes)

Liens entre tripartition et quadripartition de l’être humain

La constitution de l’être humain est basée sur la notion de corps-âme-esprit. Nous savons qu’au cours du temps, s’opère une métamorphose du corps à l’âme, puis de l’âme à l’esprit. Elle se manifeste aussi bien dans l’évolution de l’humanité que dans le cours d’une biographie. Dans ce dernier cas, la connaissance de cette double métamorphose est très utile, tant pour la connaissance de soi que pour celle de notre entourage, surtout lorsque l’on s’occupe d’éducation ou de thérapie.

 

(Temps de lecture: 6 - 12 minutes)

La "vie spirituelle libre" semble entrer dans une période de crise. Des problèmes de direction, de communication et de travail communautaire surgissent au premier plan et détournent des véritables buts visés. L'esprit est mort – que vive la gestion! Ou bien, "une libre vie de l'esprit" signifie-t-elle que chacun peut faire ce qu'il veut? Cette appréciation des choses est vécue de multiple manière et même exprimée lorsqu'il s'agit de se faire le champion de prétendus "espaces de liberté". La "liberté" de la vie spirituelle se restreint alors à une non-ingérence de l'extérieur. Qu'il puisse aussi exister une immixtion de "l'intérieur", cela reste en dehors de toute considération. Et l'essentiel fait totalement défaut: Comment sont remplis de tels espaces de liberté ainsi créés? Il n'est pas rare d'entendre l'état corporatif s'exclamer sans autre forme de procès: les enseignants appartiennent à la vie spirituelle, le comité de l'association des représentants répond de la vie juridique, les parents passent avant tout pour des facteurs économiques. Accompagnée de telles opinions plus ou moins conscientes, la véritable mission de la libre vie de l'esprit, la productivité spirituelle, s'égare.

 

(Temps de lecture: 3 - 5 minutes)

L'homme doit, bien entendu, vivre avec son temps. Il a le devoir de le faire. Il ne faut pas, lorsqu'une chose est caractérisée, prendre cela comme si l'on voulait dire par là que tout doit être rejeté. Mais le contrepoids doit être créé. Il est tout à fait naturel qu'aujourd'hui le monde se trouve face à des impulsions qui conduisent tout à fait dans le matérialisme. Cela ne peut pas être empêché, car cette pénétration dans le matérialisme est en rapport avec une profonde nécessité de notre temps. Je dirais que toutes les puissances font en sorte d'introduire l'homme de façon tout à fait ferme dans le matérialisme. Cela ne peut pas être empêché. Cela fait partie de l'essence de la cinquième époque post-atlantéenne. Mais le contrepoids doit être créé.

 

(Temps de lecture: 17 - 34 minutes)

"Les paysages cultivés européens sont l'oeuvre de l'ancienne culture paysanne provenant des peuples christianisés d'Europe. Mais ces populations traditionnelles sont en disparition et ceci a conduit l'agriculture dans une crise sans précédent. Chacun connaît des aspects de cette crise mais on en reste à la surface."

(L'article ci-dessous est tiré et remanié d'un article paru dans Lebendige Erde)

 

(Temps de lecture: 21 - 41 minutes)

Le présent texte est une retranscription écrite de l’enregistrement d’un échange entre deux anthroposophes, le 1er janvier 2016. Cette retranscription n’est pas parfaitement fidèle aux mots qui ont été prononcés : le style, notamment, a été quelque peu retravaillé pour en faciliter la lecture et la compréhension. Néanmoins, nous avons conservé l’essentiel de l’échange, y compris jusque dans maints aspects de sa forme, en vue notamment d’en reproduire le caractère vivant. Il nous semble que bien des aspects de ces échanges constituent un « joyau » pour susciter le développement de communautés d’esprits libres, aussi bien en dedans ou en dehors de cercles anthroposophiques.