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Nous apprenons par la science de l’esprit d’orientation anthroposophique que la « fête des morts », ou d’autres célébrations des défunts peuvent être une source d’embellissement de leur vie post-mortem, aussi étonnant que cela puisse paraître.
À la fois, il existe un témoignage, un cas concret, où un jeune, mort dans un accident de moto, éprouve une douloureuse affliction à l’approche de la « fête des morts ». C’est une personnalité qui a la capacité de percevoir certaines âmes après leur mort qui nous en a fait le témoignage.
Comment expliquer que dans ce cas concret, la fête des morts est devenue une source de douleurs (considérables) au lieu d’une source de beauté pour ce défunt ? Comment comprendre cela ?
C’est ce que nous examinons dans cette courte vidéo.
Chances et dangers des réformes de formation à l’exemple du passage du jardin d’enfant (maternelle) à l’école primaire en Allemagne

Résumé : Renforcer des enfants de manière telles qu’ils puissent être à la hauteur de leurs tâches dans un monde qui change rapidement, c’est une mission reconnue et nécessaire. Cette réorganisation, qui a commencé par cette exigence sur les formes traditionnelles d’éducation et de formation, laquelle a été activée avec faste par le programme PISA, sert pourtant en large partie, non pas l’adaptation de la pédagogie aux nécessités du développement des enfants, mais au contraire, l’adaptation des enfants aux nécessités économiques. Les modèles du penser économique dominent la pédagogie sans aucune réflexion, en association à une tendance tout aussi peu réfléchie d’une intellectualisation de la petite enfance. Ces deux phénomènes — et c’est ce qui appert de plus en plus nettement ces tous derniers temps — conduisent directement dans le cul-de-sac d’une pédagogie qui rend malade [au sens propre, ndt]. À l’appui des branches scientifiques modernes comme la recherche sur le cerveau, sur le lien, la salutogenèse, la recherche sur les bébés et de nombreuses autres, la situation présente en appelle à fonder la durabilité d’une pédagogie de l’enfance qui soit débarrassée de tous les objectifs qui lui sont extérieurs et une pédagogie qui explore — en conformité aux lois déterminées par l’étude profonde de la nature humaine — ce qui la rend féconde et conforme aux droits de la vie et aux métamorphoses fondées sur une dynamique d’évolution.

Résumé : Les impulsions développées au long de ces dernières décennies — sous la reprise des réflexions à (re)découvrir chez Johann Gottlieb Fichte et Georg Wilhelm Friedrich Hegel — d’une « théorie sociale philosophique de la reconnaissance », ont également été reçues diversement dans les sciences de l’éducation. Dans le cadre de cet article, sont d’abord développés quelques motifs de base du penser de la théorie de la reconnaissance et avec leur aide en les ajustant, est reconstruit ensuite le concept de développement dynamique de la pédagogie Waldorf. À l’occasion de quoi on explore de quelle manière il y a des points de contact entre l’amorce de la théorie de la reconnaissance d’une « formation du sujet dans les relations de reconnaissances » et la compréhension qu’a la pédagogie Waldorf du développement de l’enfant et de l’adolescent et on s’interroge dans quelle mesure une dynamique du développement fondant la pédagogie Waldorf est à interpréter, par conséquent comme une reconfiguration éventuelle concrète d’une « pédagogie de la reconnaissance ».

(...) «Sur cette image se télescopent deux impulsions absolument contradictoires, absolument incompatibles, absolument inconciliables :

Note de la rédaction (SL) : Dans un chapitre du livre « Le cas Tomberg. Anthroposophie ou Jésuitisme » (à l'annexe II point 3), Christian Lazaridès aborde spécifiquement l’argument chronologique qui est utilisé par certains tombergiens, dont Robert Powell, pour étayer l'identification entre Valentin Tomberg et le Bodhisattva. Au-delà du cas spécifique de Valentin Tomberg, l’étude de Christian Lazaridès s’avèrera particulièrement précieuse aussi pour apprendre à discerner et à déconstruire ce type d’argumentation mise en œuvre à l’égard d’autres personnalités encore, à qui sont attribuées des «qualités et identités spirituelles» impropres sur base de raisonnements chronologiques fallacieux. Remarquons au passage, que malgré les grossières falsifications opérées par Robert Powell et d'autres auteurs, relatées dans le livre précité, ainsi que ci-dessous et dans un autre extrait sur ce site, Robert Powell poursuit leur diffusion, y compris bien sûr à Dornach (voir par exemple le texte de son intervention du 22 au 29 juillet 2022).

Dans son introduction critique à la pédagogie Waldorf, Ullrich en vient à une évaluation ambivalente de l’école Waldorf : en elle vit selon lui : « une pratique remarquable et en même temps une théorie douteuse » La contribution suivante explore la seconde partie de cette affirmation. Elle ne prétend donc pas évaluer toute l’ampleur de l’ouvrage d’Ullrich et le remettre en question de manière critique — ceci a déjà eu lieu dans la recension de Jost Schieren. Elle se concentre plutôt sur deux thèmes : la réflexion sur la position de l’anthroposophie au plan de la théorie scientifique [en vigueur, ndt] et l’analyse de l’affirmation d’Ullrich que la psychologie du développement de Steiner serait pré-scientifique et à ranger comme un « anachronisme psychologique ».
Résumé : Dans quel rapport se tiennent mutuellement mystique et science ? Pour clarifier cela, on sonde le concept de Protoscience dans ses couches de signification ambivalentes. Cela permet, tout en reliant mystique et science, de mettre aussi en évidence les caractères les éloignant l’une de l’autre : alors que la science actuelle, en considération de sa relation aux objets physiques, se rattache foncièrement à des manières de voir et pratiques mystiques (par exemple en référence à l’alchymie et l’astrologie), elle se démarque véhémentement de l’implication mystique de la conscience humaine et de sa quête spirituelle de Dieu. Cette démarcation encourage, d’une part, la marche triomphale de la science (naturelle) moderne, accompagnant la naissance de l’auto-conscience de l’époque moderne dans sa propre gouvernance et dans le sérieux de son investigation expérimentale méthodique. D’autre part, Il devient évident qu’une élimination totale des aspects plus profonds, rationnellement non saisissables, de la conscience, n’a pas été atteinte, ni n’est non plus exécutable. À l’appui d’exemples, on élucide comment un penser et un agir motivés par la mystique, peuvent être indiqués en tant qu’expression symbolique de ces forces de conscience-là précisément, que la science actuelle rend principalement d’abord possibles. Ceci s’effectue sur l’arrière-plan d’une investigation immanente de la conscience permettant d’unir la revendication existentielle-empirique holistique de la mystique d’avec un concept de recherche méthodiquement élaboré. Une telle forme nouvelle de recherche est appelée pour cela à estimer la mystique aussi bien dans sa scientificité actuelle avant-coureuse et immature, qu’à reconnaître son potentiel renvoyant dans un futur lointain à une culture scientifique transrationnelle et à la réaliser sous une forme conforme à l’époque.
[l'expression champ de tension(*) est aussi possible, comme dans la version allemande ndt]

Parmi les universitaires de l’éducation, l’enseignement Waldorf tend à être vu avec un degré considérable de scepticisme critique. Cette critique n’est pas focalisée sur l’enseignement, en tant que tel, mais sur la vision du monde qui est derrière, à savoir, l’anthroposophie. Prange (Prange, 1985, 2005), Ehrenhard Skiera (Skiera, 2009), sans parler de Heiner Ullrich (Ullrich, 1986, 1988, 2015), tous insistent de façon pénétrante sur le fait que la dépendance de l’enseignement Waldorf de l’anthroposophie la rend inacceptablement, « grevée d’une vision du monde ».

Recension de l’ouvrage d’Heiner Ullrich : Pédagogie Waldorf. Une introduction critique, 182 pages. Beltz-Verlag — Weinheim, Bâle 2015. Le pédagogue scientifique Mayençois, Heiner Ullrich, s’occupe depuis plus de trente ans de l’école Waldorf. Dans son mémoire de thèse de l’année 1986, « Pédagogie Waldorf et conception occulte du monde ». Une confrontation philosophique de l’éducation avec l’anthropologie de Rudolf Steiner » (Ullrich 1986), il s’explique déjà avec les bases anthroposophiques de la pédagogie Waldorf. Dans les publications suivantes, il s’approche de la pédagogie Waldorf par le côté de la recherche empirique (voir Ullrich 2004 & 2007). À l’occasion du 150ème anniversaire de Rudolf Steiner, il publia une biographie de Steiner (Ullrich 2011).
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