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«(...) Au fait, quelles sont les caractéristiques de la « secte », celle que chacun craint – tout comme moi quand je pense aux jeunes fragiles, en quête de sens ? Manipulation des esprits, lavage de cerveau, harcèlement moral ; domination par des gourous, des pervers narcissiques immensément riches, profitant du travail de leurs adeptes ; pensée unique, simpliste et incontestable, sans débat possible…
Mais alors, où est vraiment « la secte » ? Qui cherche à manipuler les masses par des slogans simplistes et par la peur ? Qui utilise le harcèlement moral, passant au-dessus du consentement éclairé en matière médicale ? Qui impose un système scolaire centralisé, en interdisant l’école à la maison et la diversité pédagogique ? Qui s’enrichit toujours plus, vivant dans un luxe honteux ? Qui cherche à imposer une pensée unique, matérialiste et sinistre, excluant toute voix divergente (...).»

«Si vous laissez une coupelle remplie d’eau de mer à l’air libre pendant plusieurs jours, l’eau va s’évaporer et vous aurez – majoritairement – au fond de votre récipient des cristaux de sel en forme de petits cubes : du chlorure de sodium (de formule chimique NaCl).
Si vous faites la même chose avec un autre sel appelé chlorure de cuivre (formule CuCl2) dissous dans de l’eau, vous obtiendrez des cristaux de couleur bleue et de forme différente : non pas des cubes mais des aiguilles, disposées en étoiles de façon assez désordonnée.
Il y a une autre différence entre ces deux sels, si maintenant vous ajoutez avant l’évaporation quelques gouttes de vin rouge, de jus de carotte ou de tisane de fleurs de camomille. Avec l’eau de mer, rien de spécial : à la fin, on observe à nouveau nos petits cubes amoncelés, nullement perturbés par la présence d’impuretés plus ou moins extravagantes. En revanche, avec le chlorure de cuivre, le changement est étonnant : les aiguilles cristallines, au lieu d’être éparpillées en tous sens, se retrouvent à former des dessins, comme si un sculpteur les avait disposées les unes à la suite des autres, pour former des sortes d’arborescences minérales.»

« (...) Mettre de la créativité dans la rencontre avec l’autre afin d’accompagner au mieux les conflits dans une relation « gagnant-gagnant » (...) »

«(...) Pour se protéger des attaques contre l'anthroposophie, les dirigeants de nos institutions propagent, recherchent et concluent de plus en plus de relations et d'alliances avec des mouvements non anthroposophiques. (...) En fin de compte, il est permis de se demander si les stratégies identifiables de protection de l'anthroposophie et des institutions anthroposophiques sont judicieuses et réelles (...) une protection efficace peut-elle être obtenue de cette manière ? La substance anthroposophique n'est-elle pas reniée si l'on s'associe à des mouvements qui se basent sur les paradigmes d'une science de la nature à l'esprit matérialiste ? (...)»
Dans le contexte de ces questionnements, qu'en est-il de «One Health», auquel souhaitent se rattacher certaines institutions anthroposophiques : il s'agit d'un concept «holistique» aujourd'hui en plein développement, visant à améliorer la santé des hommes, des animaux et des plantes, et de l'écosystème de manière globale et durable, qui est promu par des institutions supranationales qui se fondent sur des conceptions bien précises de la santé, de l'être humain et de l'animal? C'est ce que nous invite à découvrir la lettre circulaire n°46 éditée par Thomas Heck.
(...) Que faire face à tous ces mensonges, ces confusions et malentendus qui ne pourront aller qu'en augmentant (pour des raisons que j'aborderai par la suite)? (...)
(...) Tout comme les multiples rapports des années précédentes, le volumineux rapport final d’octobre 1941 de cette action du 9 juin 1941, rédigé par la centrale berlinoise de la Gestapo, le Reichssicherheitshauptamt, était sans appel. Comme les précédents, il concluait à l’incompatibilité entre la conception anthroposophique de l’individualité humaine et son évolution, et la conception nazie de l’homme qui, elle, tirait sa valeur de son appartenance à une race, voire à une seule, celle du peuple allemand. Il présenta l’anthroposophie comme une organisation nébuleuse et tentaculaire, dirigée par le centre à Dornach, à l’étranger. Les rédacteurs étaient incapables de penser autre chose que l’image de leur propre organisation pyramidale nazie. Une Société constituée d’initiatives libres, sans liens formels entre les différentes institutions, basée uniquement sur les rencontres et échanges, cela dépassait l’horizon de leur capacité d’entendement. (...)
(...) « entrer avec le national-socialisme dans un homme qui vivait avec l’anthroposophie, était impossible. L’anthroposophie rendait immune contre l’idéologie national-socialiste » (...)
Mouvement anthroposophique et mouvement pour un renouveau religieux comme pôles de la libre vie de l’esprit.
Rudolf Steiner caractérisa la fondation de la Communauté des Chrétiens comme « l’élément le plus important de l’histoire anthroposophique ». Cependant, il savait que cela défierait encore plus les adversaires du mouvement anthroposophique. Le présent article examine comment les deux grandes contre-impulsions de l'époque de l’âme d’entendement (ou de l'âme de cœur) sont liées aux différentes tâches du mouvement pour le renouveau religieux et du mouvement anthroposophique à l'heure actuelle. L'incendie du Goethéanum apparaît comme une illustration du fait concret que l’on n’est pas encore venu à bout de cette tâche.
Nouvelles possibilités et questions au sujet du génie génétique. Une procédure technique nouvelle d’ingénierie génétique, appelée CRISPR-Cas, permet la modification simple et ciblée de gènes dans n’importe quel organisme — et elle est déjà mondialement utilisée pour «l’optimisation» d’êtres vivants. L’ingénierie génétique conduit souvent à des aspirations aux gains et suit alors un cheminement qui est exactement l’opposé de celui décrit par Steiner pour la connaissance de la réalité. Est-ce qu’à l’appui de ce dernier, une ingénierie génétique morale se laisserait penser ? L’auteur discute cette question à l’exemple de ce qu’on appelle le « riz doré », une variété de riz génétiquement modifiée, dont le développement repose sur des motifs désintéressés.
Depuis le 29 septembre 2018, était et est exhibée en divers lieux de l’Allemagne l’exposition Métamophose être humain & animal, qui rencontre partout un vif intérêt. Avec un petit nombre d’exemples, elle expose l’idée de Rudolf Steiner que la forme archétype de l’animal apparaît dans la forme humaine et que ce n’est pas l’être humain qui descend des animaux, mais au contraire — vu spirituellement — ceux-ci descendent de Lui. Au plan méthodologique il s’agit de «lire dans le livre de la nature» à l’appui d’une méthode, qui peut rendre réellement compréhensible les formes naturelles.
| « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même » Vérité et Science, Rudolf Steiner |