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    Berlin, 26 octobre 1908 - GA107

    Rudolf Steiner
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Une photographie d'un lézard dont la queue est séparée.

 

EXTRAIT de la deuxième conférence du cycle donné à un groupe de médecins :
« Médecine et science spirituelle »
Rudolf Steiner - Dornach, 23 mars 1920
GA312 - Éditions anthroposophiques romandes
Traduction par Marie-Ève et Victor Bott

 

NDLR : C'est la rédaction qui a donné son titre à cet extrait de conférence. Le titre en question ne figure pas dans le livre traduit en français ni dans le livre original en allemand.

 

Aujourd'hui je voudrais partir d'un exemple vous permettant de saisir de nombreux aspects de cette différence entre les processus humains et ceux de la nature. Je voudrais partir des observations que l'on peut faire chez les animaux inférieurs et dans les plantes, pour trouver la voie vers les processus que nous pouvons induire à l'aide de tout ce qui est extérieur à l'homme, que ces éléments appartiennent au règne végétal, animal ou minéral. Nous ne pourrons cependant aborder les caractéristiques des substances purement minérales qu'à partir de notions tout à fait élémentaires empruntées aux sciences naturelles. Nous pourrons alors étudier ce qui se passe quand par exemple nous introduisons de l'arsenic, du zinc ou tout autre médicament dans l'organisme humain. Mais il faudra tout d'abord montrer que les métamorphoses de la croissance sont très différentes chez l'homme lui-même et dans les autres êtres.

Nous ne pouvons nous dispenser d'y réfléchir. La différence qui apparaît là est d'une signification fondamentale.

Observez par exemple une plante qui vous est proche : le robinier pseudoacacia. Si vous coupez les feuilles du pétiole[i], vous observerez quelque chose d'intéressant : les pétioles se métamorphosent quelque peu, deviennent noueux et se chargent de la fonction foliaire. Une activité intense se manifeste que nous pourrions — ce n'est qu'une hypothèse provisoire — qualifier de force. Cette force se trouve dans toute la plante et se manifeste quand nous empêchons cette dernière d'utiliser les organes formés en vue d'une fonction précise. Ce qui se manifeste ici d'une façon particulièrement intense dans la plante, existe encore sous forme de reste chez l'homme lorsqu'il est empêché d'utiliser un bras ou une main pour une fonction quelconque. Le membre qui subsiste se développe alors, devient plus robuste, plus volumineux, etc. Il faut faire ces rapprochements car ce sont eux qui ouvriront la voie à des possibilités thérapeutiques.

Dans la nature extérieure à l'homme, de tels processus atteignent une grande ampleur. Voici ce que nous pouvons observer : supposez une plante croissant sur une pente ; il arrive que de telles plantes développent certains pétioles dont le limbe[ii] ne se forme pas, il reste absent. Par contre le pétiole se recourbe et devient un organe de soutien (voir figure).

 

Un schéma d'une plante et ses feuilles

 

Un tel processus est le signe de l'existence à l'intérieur de la plante, de forces formatrices lui permettant de s'adapter aux conditions de vie environnantes. De telles forces se manifestent d'une façon tout à fait intéressante dans les organismes inférieurs.

Prenez n'importe quel embryon ayant atteint le stade de la gastrulation[iii]. Si vous coupez cette gastrula par le milieu, chaque partie s'arrondira et sera capable de recréer les éléments manquants. Ainsi nous coupons la gastrula en deux et chaque partie se comporte comme se serait comporté le tout. Vous savez qu'une telle expérience peut aussi être réalisée chez certains animaux inférieurs, même chez les vers de terre. On peut chez ces animaux inférieurs procéder à l'ablation de certaines parties qui sont régénérées. Ce que nous avons coupé est reformé à partir de forces formatrices internes. Il est nécessaire d'envisager ces forces formatrices de façon concrète et non hypothétique en se contentant d'admettre l'existence d'une quelconque force vitale. Ces forces formatrices doivent réellement être envisagées de façon concrète. Si l'on observe avec soin ce qui se passe, on constate la chose suivante : lorsqu'à un stade très précoce on ampute un organe par exemple à une grenouille, l'organe amputé est remplacé. Celui dont la pensée est quelque peu teintée de matérialisme dira : il existe dans la plaie une certaine tension provoquant l'apparition de la néoformation. Mais cela n'est pas possible. Si tel était le cas, ce qui apparaîtrait après ablation sous l'influence de cette tension serait la partie existant normalement au voisinage de la plaie dans l'organisme intact. En réalité les choses ne se passent pas ainsi, ce qui est régénéré après l'ablation d'un organe n'est pas ce qui avoisine normalement la plaie, mais ce dont l'organisme a tout d'abord besoin. Cela peut être observé chez un embryon de grenouille auquel on a sectionné un organe terminal, la queue ou même la tête ou chez d'autres animaux que l'on a privés de leurs antennes. Il est impossible que ce qui se forme ici soit le résultat de ces tensions internes et nous sommes obligés d'admettre que la totalité de l'organisme participe à cette régénération.       

Ainsi, nous pouvons réellement observer ce qui se passe dans les organismes inférieurs. Et maintenant que je vous ai indiqué la voie à suivre, vous pourrez étendre cette manière de penser à toutes les expériences que rapporte la littérature et vous réaliserez qu'ainsi seulement vous pourrez parvenir à la compréhension de ces faits. Bien sûr, vous penserez que chez l'homme les choses sont différentes. Ce serait bien agréable de voir repousser un doigt ou un bras coupés, mais ce n'est pas le cas. D'où la question : que sont devenues les forces de croissance et de formation qui étaient si évidentes, que sont-elles devenues dans l'organisme humain ? Se sont-elles perdues ou sont-elles inexistantes ?

Qui sait observer la nature avec objectivité, sait que cette voie est la seule permettant de se faire, au sujet des rapports entre le spirituel et le physique chez l'homme, une idée conforme à la nature. Chez l’être humain, ces forces dont nous avons appris à connaître la fonction plastique, ces forces qui, à partir de la substance modèlent directement des formes, ont simplement quitté les organes et ne sont plus présentes que dans le psychique et le spirituel. C'est là qu'elles se trouvent. Du fait qu'elles se sont détachées des organes, qu'elles ne sont plus des forces modelant des organes, l'homme peut en disposer. Il les possède pour ses fonctions psycho-spirituelles. Lorsque je pense ou lorsque je ressens, je le fais à l'aide des mêmes forces qui chez l'animal inférieur ou dans le monde végétal ont une activité plastique. Je ne pourrais pas penser sans ces forces que j'ai détachées de la matière et grâce auxquelles s'accomplissent pensée, sentiment et volonté. Ainsi, si je considère les organismes inférieurs, je me dirai : ce qui se trouve là, sous forme de forces plastiques est identique à ce que je porte en moi, mais je l'ai détaché de mes organes et j'en dispose. Je pense, je sens et je veux à l'aide des mêmes forces qui, à l'extérieur, dans le monde organique inférieur, ont une activité plastique.

Celui qui veut être psychologue et étoffer ses connaissances avec des réalités et non, comme c'est le cas actuellement, se payer de mots, devrait étudier les processus de pensée, de sentiment et de volonté de façon à montrer leur identité avec les manifestations plastiques du niveau inférieur, mais transposées sur le plan psycho-spirituel. Vous pourrez vérifier qu'il nous est possible de réaliser dans nos processus psychiques ce que nous ne pouvons plus accomplir dans notre organisme : un enchaînement d'idées perdues peut être retrouvé à partir d'un autre, grâce au même processus de régénération qui ne reconstitue pas la partie attenante mais un élément éloigné.

Il existe un parallélisme complet entre ce que nous éprouvons dans notre psychisme et ce qui dans le monde extérieur se manifeste sous forme de forces naturelles de structuration, de principes naturels de structuration. Il est nécessaire de mettre l'accent sur ce parallélisme et de montrer que l'homme retrouve dans le monde extérieur sous forme de principes de structuration, ce qui en lui est vie de l'âme et de l'esprit, qu'il a détaché de son organisme et qui n'appartient plus à la matière, à la substance. Cependant nous n'avons pas détaché cet élément de toutes les parties de l'organisme dans la même mesure, mais en proportions variables. Ces prémisses sont nécessaires pour aborder l'étude de l'organisme sous l'angle envisagé.

Considérez tout ce qui forme notre système nerveux, vous y verrez quelque chose de curieux : ce qu'on appelle habituellement les cellules nerveuses, le tissu nerveux, etc., est en somme une formation restée à un stade relativement primitif, ce ne sont pas des formations cellulaires très évoluées. Ainsi, on pourrait s'attendre à ce que ces cellules dites nerveuses aient conservé les caractéristiques des formations cellulaires primitives. A un certain point de vue ceci n'est absolument pas le cas car elles sont, par exemple, totalement incapables de régénération. Lorsqu'elles sont achevées, les cellules nerveuses, pas plus que les cellules sanguines, ne peuvent se multiplier. Elles ont été privées, à un stade relativement précoce, d'une propriété appartenant aux cellules extra-humaines. Elles restent à un stade relativement précoce de développement, se trouvent comme paralysées à ce stade. Ce qui en elles a été paralysé, est détaché sous forme psycho-spirituelle. Nous sommes ainsi effectivement ramenés, avec nos processus psycho-spirituels, à ce qui autrefois s'est formé dans la substance organique et qui ne peut être obtenu qu'au détriment de cette substance nerveuse que nous avons tuée ou tout au moins paralysée à un stade relativement précoce.

Ceci nous permet de progresser vers la compréhension de la nature profonde de la substance nerveuse. Nous découvrons ainsi cette particularité de la substance nerveuse par laquelle elle ressemble d'assez près à une formation primitive, tout en étant par ailleurs l'instrument des activités considérées comme les plus élevées chez l'être humain, des activités spirituelles.

Je pense — et cette digression n'appartient pas à l'essentiel de nos considérations — qu'une observation superficielle du crâne humain, entourant le contenu nerveux d'une sorte de carapace, nous fait penser plutôt à un animal primitif qu'à un être hautement évolué. C'est justement notre tête qui rappelle les animaux des mondes antérieurs au nôtre ; elle n'a fait que se transformer. Lorsque nous parlons d'animaux inférieurs nous leur reconnaissons habituellement un squelette extérieur, alors que les animaux supérieurs et l'homme possèdent un squelette intérieur. Mais notre tête, l'organe le plus évolué, possède un squelette externe. Ceci pourrait servir de leitmotiv aux considérations précédentes.

Ces forces modelantes que nous avons détachées de l'organisme — éventuellement du fait d'une maladie — nous pouvons les trouver dans la nature extérieure à qui nous sommes amenés à les emprunter pour les rendre à l'organisme sous forme de médicaments. Nous relions ainsi l'organisme à ce qui lui fait défaut. Nous l'aidons en lui ajoutant ce dont nous l'avons privé en devenant des hommes.

Ainsi se dessine la notion du processus de guérison : le recours à ces forces extérieures que normalement nous ne possédons pas et dont l'utilisation nous permet de renforcer un élément quelconque de l'homme normal. Pour être concrets, considérons un de nos organes, notre poumon par exemple. Il serait possible de montrer que nous lui avons pris des forces formatrices pour en disposer sur le plan psycho-spirituel. Si nous rencontrons dans le règne végétal ces mêmes forces qui ont été détachées du poumon[1] et si nous les introduisons dans l'homme atteint de troubles pulmonaires, nous soutenons l'activité de cet organe. D'où la nécessité de savoir quelles sont les forces extra-humaines de la nature, semblables à celles dont nos organes sont issus et dont nous nous sommes emparés en vue d'activités psycho-spirituelles. Voici une méthode permettant de substituer à l'empirisme thérapeutique une façon rationnelle de procéder.

A côté des erreurs ayant entaché notre conception du système nerveux et de l'intérieur de l'homme, il en est une autre concernant la façon dont nous envisageons la nature extérieure. Aujourd'hui, je ne ferai que la signaler pour l'approfondir ultérieurement. À notre époque matérialiste, on a progressivement été amené à concevoir une sorte d'évolution des êtres allant des plus simples aux plus complexes. Après avoir étudié la métamorphose des formes depuis les êtres inférieurs jusqu'aux plus évolués, on a envisagé ce qui n'est plus organique, par exemple le règne minéral. Et ceci de la façon suivante : on s'est dit que le règne minéral est plus simple que le végétal, ce qui a été à l'origine de cette étrange conception qui voulait que la vie soit issue du règne minéral. Des conditions auraient ainsi existé à un moment donné, permettant aux substances de passer de leurs activités anorganiques à des activités organiques. L'idée de génération spontanée a été à l'origine de bien des discussions.

Si l'on considère les choses sans préjugé, un tel point de vue est indéfendable. On doit au contraire se dire : si la pensée peut suivre une évolution de la plante à l'homme, en passant par l'animal, on doit aussi envisager une sorte d'évolution allant des organismes, des plantes vers le minéral, en privant celles-ci de vie. Je signale la chose en passant, nous y reviendrons plus en détail. En étudiant l'évolution on ne trouve pas son compte en partant du minéral pour s'élever jusqu'à l'homme par l'intermédiaire du règne végétal et du règne minéral mais au contraire en fixant le point de départ au milieu et en considérant d'une part, une évolution ascendante de la plante à l'homme en passant par l'animal, et d'autre part une évolution descendante vers le règne minéral. Il faut fixer ainsi le point de départ au centre de la nature, une partie étant le fruit d'une évolution ascendante, l'autre étant celui d'une évolution descendante. Ceci nous permettra d'envisager l'existence de rapports très particuliers entre la branche descendante de l'évolution, celle qui va de la plante vers le minéral, et son symétrique ascendant, et plus encore si nous considérons les forces se dégageant de ce minéral si important qu'est le métal.

Bref, voilà la question qui se pose : quelles sont les forces toutes spéciales existant dans les minéraux et qu'il est possible d'étudier en partant des forces formatrices mises en évidence chez les organismes inférieurs ? Dans les minéraux ces forces apparaissent dans la cristallisation. Celle-ci prend naissance dans l'évolution descendante, elle est en rapport avec les forces modelantes de l'évolution ascendante, bien que n'étant pas identique à elles. Cherchons alors ce qui se passe lorsque nous introduisons un minéral dans l'organisme. Nous avons déjà trouvé la réponse à une question analogue : nous avons vu qu'en apportant à l'organisme, à partir de la plante, ces forces modelantes dont s'était emparé le psycho-spirituel, nous soutenions cet organisme. Qu'en est-il alors quand nous introduisons dans l'organisme ces forces de nature différente appartenant à l'évolution descendante, au minéral ? Nous donnerons la réponse au fur et à mesure de notre étude. (…)

Rudolf Steiner

[Texte en gras : SL]

 

Notes

[1] Au cours de l’évolution. N.d.t.

 

Notes de la rédaction

[i] Le pétiole est la partie étroite d'une feuille, souvent appelée "queue", qui relie le limbe (la partie plate) à la tige.

[ii] Il s’agit donc de la partie large et aplatie d'une feuille végétale.

[iii] La gastrulation est une étape cruciale et précoce du développement embryonnaire où les cellules de l'embryon se réorganisent et migrent pour former trois couches de tissus fondamentaux (ectoderme, mésoderme, endoderme). Elle transforme l'embryon d'une simple boule de cellules (blastula) en une structure organisée, posant les bases des futurs organes.

 

Note de la rédaction
Un extrait isolé issu d'une conférence, d'un article ou d'un livre de Rudolf Steiner ne peut que donner un aperçu très incomplet des apports de la science de l'esprit d'orientation anthroposophique sur une question donnée.

De nombreux liens et points de vue requièrent encore des éclairages, soit par l'étude de toute la conférence, voire par celle de tout un cycle de conférence (ou livre) et souvent même par l'étude de plusieurs ouvrages pour se faire une image suffisamment complète !
En outre, il est important pour des débutants de commencer par le début, notamment par les ouvrages de base, pour éviter les risques de confusion dans les représentations.

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Le titre de cet extrait a été ajouté par la rédaction du site  www.soi-esprit.info   

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