Les « Essays »
À découvrir ici : des textes vivants et parlants, "aérés", rythmés et dynamiques, qui peuvent toucher beaucoup de personnes et contribuer à créer des "ouvertures" vers l'anthroposophie (sans toutefois constituer en eux-mêmes des contenus de connaissance anthroposophique. Ils peuvent néanmoins stimuler l'éveil d'un intérêt pour l'anthroposophie et contribuer à écarter des préjugés qui font obstacle à son étude).
Ces textes ne sont pas conçus pour être diffusés et lus "en masse", mais plutôt à raison de deux ou trois textes stimulants et questionnants par mois, lesquels peuvent être partagés à un large public via divers canaux de communication). Qu'en pensez-vous ? Partagez-nous vos retours (contact).
Les chroniques de l'ignorance

Une newsletter qui vulgarise comment et pour quoi l’ignorance est construite.
Auteur : Alexandre Walnier.
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Les articles publiés sur le site www.soi-esprit.info n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs. Ceci est encore plus vrai pour les "fils de lecture" publiés sur d'autres sites que nous relayons sur Soi-esprit comme ci-dessus. Nous n'avons pas été en mesure de les lire tous ces contenus ! Si nous relayons ces contenus sans pouvoir tous les lire, c'est que nous avons estimé que la qualité de ce que nous avions lu justifiait la diffusion confiante de leur totalité. Toutefois, si vous deviez constater des contenus qui "posent problème", à votre sens, nous vous serions très reconnaissant de le faire savoir à la rédaction de Soi-esprit.info via ce lien : contact. Merci dans ce cas de nous faire parvenir le(s) lien(s) des articles concernés. |
Conscience humaine
L'anthroposophie : textes, auteurs et pratiques à la libre portée de chacun.
Auteur : Alexandre Walnier.
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Les Écoles de la Société Civile
Une troisième voie existe entre l'Éducation nationale et les écoles "marchandisées" : un service public de l'éducation géré directement par les acteurs de l'éducation, enseignants et parents.
Source : divers auteurs
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Sur cette page nous rassemblons un échantillon de vidéos de témoignages d'anciens élèves, de parents et d'enseignants d'écoles Waldorf-Steiner. Les témoignages, surtout en langue anglaise, existent par centaines. Les témoignages écrits existent probablement par milliers... mais nous n'avons évidemment pas pris le temps de tout rechercher !
Il pourrait être intéressant de quantifier et de qualifier les témoignages "négatifs" et les témoignages "positifs" relatifs à cette pédagogie, ne serait-ce que pour se faire une image la plus objective possible de certains de ses points forts et de ses points faibles et sur cette base progresser. Or une telle étude portant sur 3000 témoignages récoltés en Allemagne avec une majorité d’interrogés (60,4 %) âgés entre 18 et 40 ans au moment de l’étude, existe déjà : voir sous l'onglet "Étude universitaire" ci-dessous. Les résultats de cette étude sont particulièrement intéressants.
Ce type d'étude n'est pas à confondre avec celles portant purement sur la réussite scolaire, par exemple.
(...) Il existe une opinion très répandue, selon laquelle celui qui peut pénétrer le monde spirituel du regard en aura immédiatement une vue d'ensemble. J'ai souvent corrigé cette affirmation. Rien ne rend aussi modeste que la contemplation réelle du monde spirituel. Car on peut le regarder longuement, mais l'exploration des faits particuliers, représente, précisément dans le monde spirituel, avec les forces du monde spirituel, un travail long, vraiment très long, et c'est un préjugé de croire que celui qui voit dans le monde spirituel peut aussitôt parler de tout ce qui s'y passe (...).
Chances et dangers des réformes de formation à l’exemple du passage du jardin d’enfant (maternelle) à l’école primaire en Allemagne

Résumé : Renforcer des enfants de manière telles qu’ils puissent être à la hauteur de leurs tâches dans un monde qui change rapidement, c’est une mission reconnue et nécessaire. Cette réorganisation, qui a commencé par cette exigence sur les formes traditionnelles d’éducation et de formation, laquelle a été activée avec faste par le programme PISA, sert pourtant en large partie, non pas l’adaptation de la pédagogie aux nécessités du développement des enfants, mais au contraire, l’adaptation des enfants aux nécessités économiques. Les modèles du penser économique dominent la pédagogie sans aucune réflexion, en association à une tendance tout aussi peu réfléchie d’une intellectualisation de la petite enfance. Ces deux phénomènes — et c’est ce qui appert de plus en plus nettement ces tous derniers temps — conduisent directement dans le cul-de-sac d’une pédagogie qui rend malade [au sens propre, ndt]. À l’appui des branches scientifiques modernes comme la recherche sur le cerveau, sur le lien, la salutogenèse, la recherche sur les bébés et de nombreuses autres, la situation présente en appelle à fonder la durabilité d’une pédagogie de l’enfance qui soit débarrassée de tous les objectifs qui lui sont extérieurs et une pédagogie qui explore — en conformité aux lois déterminées par l’étude profonde de la nature humaine — ce qui la rend féconde et conforme aux droits de la vie et aux métamorphoses fondées sur une dynamique d’évolution.
(...) Lorsque le mort rencontre dans l'âme d'une personne avec laquelle il a été en relation un souvenir qui le concerne, cette rencontre lui embellit la vie, porte sa vie vers les hauteurs. De même qu'ici, de la beauté émane de l'art, pour les morts, c'est aussi de la beauté qui émane des cœurs rayonnants, des âmes qui se souviennent de leurs morts. (...).
(...) on nous a déjà dit : « Il y a tellement de personnes qui doivent travailler toute la journée ! Quand elles rentrent le soir, et qu'elles doivent se mettre à la lecture de ces livres difficiles, elles n'y arrivent pas. On devrait leur proposer des textes très faciles. - Voilà ce qu'il nous a fallu répondre: Pourquoi doit-on empêcher ces personnes d'utiliser le peu de temps dont elles disposent pour lire les livres qui ont été intentionnellement écrits dans le style qui correspond à leur contenu spirituel? Pourquoi devraient-elles consacrer ce temps à lire des textes certes faciles, mais réducteurs, même quand ils se servent approximativement des mêmes mots, et qui donc ne transportent pas les âmes de la même manière, les attirant plutôt dans le miroir déformant de la vie grossière au lieu de les en extraire, en parlant de l'art de vivre dans une autre sphère ? (...).
(...) celui qui meurt avant la 35e année, dès les jours de la rétrospective puis pendant la traversée rétrograde du monde des âmes, retourne en fait immédiatement, grâce à cette expérience, dans une sorte de patrie qu'il avait quittée à la naissance. Il fait immédiatement cette expérience : tu entres dans un monde d'où tu es venu. C'est d'une très grande importance, car celui qui meurt ainsi est transporté comme vous le voyez immédiatement, et d'un certain côté plus facilement, dans le monde spirituel que celui qui meurt plus tard (...).

Les publications scientifiques relatives à la médecine et aux médicaments anthroposophiques accessibles sur Internet semblent très nombreuses mais dispersées sur de nombreux sites Internet distincts. Certains articles sont publiés dans des revues spécifiquement dédiées à cette médecine ou à cette pharmacopée, d'autres le sont dans des revues scientifiques "externes" aux institutions anthroposophiques. Les sites Internet en question sont rarement conçus pour une communication vers le grand public.
À titre purement indicatif, ci-dessous je relaie notamment des listes de publications provenant de quelques-uns de ces sites.

Résumé : Les impulsions développées au long de ces dernières décennies — sous la reprise des réflexions à (re)découvrir chez Johann Gottlieb Fichte et Georg Wilhelm Friedrich Hegel — d’une « théorie sociale philosophique de la reconnaissance », ont également été reçues diversement dans les sciences de l’éducation. Dans le cadre de cet article, sont d’abord développés quelques motifs de base du penser de la théorie de la reconnaissance et avec leur aide en les ajustant, est reconstruit ensuite le concept de développement dynamique de la pédagogie Waldorf. À l’occasion de quoi on explore de quelle manière il y a des points de contact entre l’amorce de la théorie de la reconnaissance d’une « formation du sujet dans les relations de reconnaissances » et la compréhension qu’a la pédagogie Waldorf du développement de l’enfant et de l’adolescent et on s’interroge dans quelle mesure une dynamique du développement fondant la pédagogie Waldorf est à interpréter, par conséquent comme une reconfiguration éventuelle concrète d’une « pédagogie de la reconnaissance ».
(...) La mort est une réalité qui possède deux côtés totalement différents. La mort, vue d'ici, du côté du monde physique, a certes beaucoup d'aspects fort tristes et douloureux. Mais c'est vrai qu'on ne voit ici la mort que d'un côté : quand on est mort, on la voit de l'autre côté. Et là, elle est l'événement le plus satisfaisant, le plus parachevé que l'on puisse connaître. Car là, elle est faite de vie. Tandis qu'elle est ici (...).
(...) Et maintenant essayez de réfléchir au nombre de choses que vous accomplissez dans votre vie, et qui se déroulent pour ainsi dire automatiquement : vous vous apercevez que la vie entre le réveil et l'endormissement comporte énormément de moments passifs, alors que la vie entre l'endormissement et le réveil est très active. Il règne là une activité intense, énorme. Il est intéressant de constater que ceux qui sont relativement mous dans la vie extérieure, pendant la veille, sont les plus affairés entre l'endormissement et le réveil. Dans cette phase, l'être humain déploie une incroyable activité, mais, dans la vie normale, il n'en sait rien. Et quand on regarde plus précisément ce que fait l'âme - le « moi » et le corps astral - on découvre que cette activité est vraiment intimement liée à toute l'existence de l'être humain. (...).
(...) le temps que nous passons ici entre la naissance et la mort est relativement court, comparé au temps que nous passons dans le monde spirituel entre la mort et une nouvelle naissance. À partir des points de vue les plus différents, nous avons développé ceci : en général, ce temps que l'être humain doit passer entre la mort et une nouvelle naissance est beaucoup, beaucoup plus long que celui d'une vie physique, ici-bas, entre la naissance et la mort (...).
(...) chaque novice de l’ordre des jésuites doit faire des exercices qui l’introduisent dans la vie occulte, mais dans le champ de la volonté, et qui imposent à la volonté dans la sphère de l’occulte une discipline sévère, un dressage, pour ainsi dire. Et ce qu’il y a là de significatif, c’est que ce dressage de la volonté ne se limite pas à la seule surface de la vie, elle sourd d’une zone plus profonde, parce que l’élève se trouve introduit dans le domaine occulte – dans le sens, s’entend, dont on vient de parler. (...).

(...) «Sur cette image se télescopent deux impulsions absolument contradictoires, absolument incompatibles, absolument inconciliables :
(...) Avec quelle énergie ne s’emploie-t-on pas à renvoyer l’enfant ou le jeune homme le plus vite possible à son propre jugement ? Avec quelle énergie ne s’emploie-t-on pas à éduquer l’enfant à l’encontre de tout ce que j’ai pu dire dans mon livre L’Éducation de l’enfant à la lumière de la science de l’esprit ? Or il est important que l’enfant vive pour toute chose une représentation imagée, que la compréhension par l’entendement n’intervienne que le plus tard possible. Or on n’a que peu de sens pour cela aujourd’hui. Notre culture déjà a très peu de sens pour cela. Mais il ne s’agit pas de refouler cette culture, la science de l’esprit ne doit pas être réactionnaire. Elle prendra évidemment en compte la marche culturelle matérielle, mais ce progrès extérieur matériel exige qu’un contrepoids y soit opposé (...).
(...) Vous avez donc un exemple où deux personnes se battent ; l’une attaquant et l’autre étant réduite à se défendre bien malgré elle, alors qu’elles sont du même avis. Comment cela est-il possible ? Une telle chose ne peut se produire que si les deux personnes n’ont plus rien à faire de la réalité, même restreinte, dont il est question et parce qu’elles vivent autre chose que la réalité. (...).
(...) L’orgueil et la vanité jouent un rôle immense dans l’attitude que l’homme prend dans tous les pôles et à tout point de vue de la vie. Combien de personnes occupent leur poste pour avoir été flattées ou piquées dans leur orgueil par la structure sociale ? Tous les titres, les rangs et les ordres ne reposent en définitive que sur l’élément luciférien. Demandez-vous, sans faire valoir quelque préjugé, quelle part il y a de réponse à l’hameçon de l’orgueil (cet appât de l’orgueil) dans la position qu’occupent les gens. Voyez comment la position des uns au-dessus ou au-dessous des autres, est l’effet d’une structure sociale qui calcule avec l’orgueil (...).
(...) les pensées que nous formons ici sur terre à propos du monde spirituel sont la nourriture de la force principale qui reste après la mort : la force de pensée. La force de pensée est, dans la vie entre la mort et une nouvelle naissance, comme la force de la faim ici-bas, mais alors elle ne sera pas rassasiée. Dans la vie entre la mort et une nouvelle naissance nous pouvons avoir des imaginations, des inspirations et des intuitions, mais nous ne pouvons pas avoir de pensées en tant que telles. Il faut les acquérir ici-bas. C’est pour acquérir des pensées que nous devons entrer dans la vie terrestre (...).
Divers articles, podcasts, vidéos, etc. publiés sur le site soi-esprit.info ou ailleurs, susciteront nécessairement des questionnements, besoins de clarifier, d’amender, de répondre, de témoigner, d’exprimer un désaccord voire, pourquoi pas, une totale opposition sur tel ou tel point.
Ceci se produira d’autant plus que sont traitées sur ce site des notions particulièrement subtiles et complexes issues de la science de l’esprit de Rudolf Steiner. Tout le monde n’a pas à être en accord avec tout.
Pour favoriser l’expression de ces points de vue et le débat, un espace « courriers de lecteurs » est créé sur soi-esprit.info à dater de ce mois de septembre 2022.

Le jeu libre occupe une place centrale dans les jardins d'enfants des écoles Waldorf Steiner. Philipp Reubke nous explique pourquoi dans son bel article On ne s'amuse pas, on joue sur sur Aether.news.

Dans son article « Adepte ou insoumis » paru sur Aether.news, Philipp Reubke écrit : « L’histoire de la spirale en branche de sapin ou en mousse avec une bougie en son centre n’est pourtant pas une invention de Jean-Baptiste Malet [Ndlr : le journaliste auteur d’un pamphlet publié dans le Monde diplomatique en 2018, intitulé « L’anthroposophie, discrète multinationale de l’ésotérisme »] . Il existe bien de nombreuses structures Steiner-Waldorf pour la petite enfance en Europe qui organisent une telle fête pour les moins de six ans aux mois de novembre et décembre. Cependant, je ne connais aucun endroit dans l’œuvre de Steiner où il conseille ou demande aux éducatrices d’organiser une telle fête.

Note de la rédaction (SL) : Dans un chapitre du livre « Le cas Tomberg. Anthroposophie ou Jésuitisme » (à l'annexe II point 3), Christian Lazaridès aborde spécifiquement l’argument chronologique qui est utilisé par certains tombergiens, dont Robert Powell, pour étayer l'identification entre Valentin Tomberg et le Bodhisattva. Au-delà du cas spécifique de Valentin Tomberg, l’étude de Christian Lazaridès s’avèrera particulièrement précieuse aussi pour apprendre à discerner et à déconstruire ce type d’argumentation mise en œuvre à l’égard d’autres personnalités encore, à qui sont attribuées des «qualités et identités spirituelles» impropres sur base de raisonnements chronologiques fallacieux. Remarquons au passage, que malgré les grossières falsifications opérées par Robert Powell et d'autres auteurs, relatées dans le livre précité, ainsi que ci-dessous et dans un autre extrait sur ce site, Robert Powell poursuit leur diffusion, y compris bien sûr à Dornach (voir par exemple le texte de son intervention du 22 au 29 juillet 2022).
(...) Il s’agit de considérer la réalité des choses. Une non-vérité exerce une action objective. Les pensées sont des réalités agissantes, ce ne sont pas simplement des concepts. Un mensonge agit comme une force, même si personne ne sait que c’en est un, certes, mais il y a pire : lorsqu’un mensonge existe, mais qu’on ne veut pas le reconnaître comme tel, il agit néanmoins dans la réalité comme un mensonge. Un mensonge même soutenu dans une bonne intention agit comme un mensonge (...).
(...) ne peut-on pas constater que les gens qui ont reçu l’éducation scolaire ne se souviennent plus tard que de ce qui est entré dans leur vie de sentiment ? Ils ne font d’ailleurs souvent même pas cela, ils se réjouissent au contraire de pouvoir, au plus vite, tout oublier de leur scolarité. Cela ne signifie rien d’autre sinon que le reste de l’organisme observe la formation de la tête. Si le reste de l’organisme recevait de la part de la tête ce dont il a besoin, on ne se rappellerait pas l’école seulement par le souvenir, mais on porterait le regard sur elle, comme on regarde un paradis, sur ce que le maître a apporté, avec en tout instant un contentement intime, avec attachement, comme sur une source à laquelle on puise sans cesse le rajeunissement. Si l’on avait une éducation du cœur et pas seulement de la tête, ce serait donc une source de jouvence. Grâce à son éducation, l’être humain aurait donc ainsi toute sa vie durant à donner au reste de l’organisme, dont le développement est beaucoup plus lent (...).
| « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même » Vérité et Science, Rudolf Steiner |