Pensées anthroposophiques

Extraits de conférences de Rudolf Steiner portant sur diverses questions, thèmes, situations... abordés sous différents points de vue et sous l'éclairage de la science de l'esprit d'orientation anthroposophique.

 

(Temps de lecture: 4 - 8 minutes)

 

Extrait de "La Philosophie de la Liberté",
Chapitre III « Le penser au service de l'appréhension du monde »
Rudolf Steiner – GA 3
Éditions Novalis
Traduction Geneviève Bideau

 

(Temps de lecture: 2 - 3 minutes)

 

Extrait de la conférence du 10 novembre 1908, 8ème conférence du cycle
« Le Moi, son origine spirituelle, son évolution, son environnement »
Rudolf Steiner – GA 107
Éditions Anthroposophiques Romandes
Traduction Marie-Eve et Victor Bott

 

(...)

En règle générale, l'homme ne se soucie de l'état de maladie ou d'une forme particulière de maladie que lorsqu'il en est atteint et, en principe, ce n'est guère que la guérison, sa guérison à lui qui l'intéresse. Parfois, peu lui importe de savoir comment il guérira, et il lui est extrêmement agréable de ne pas avoir à se soucier de ce « comment ». Ceci, pensent la plupart de nos contemporains, est l'affaire des gens de métier.

(Temps de lecture: 3 - 5 minutes)

 

Extrait de la conférence du 10 novembre 1908, 8ème conférence du cycle
« Le Moi, son origine spirituelle, son évolution, son environnement »
Rudolf Steiner – GA 107
Éditions Anthroposophiques Romandes
Traduction Marie-Eve et Victor Bott

 

(Temps de lecture: 2 - 4 minutes)

 

Extrait de la 1ère conférence du cycle « L'Univers, la Terre et l'Homme » (4/08/1908) - Rudolf Steiner – GA 105
Éditions Triades - Traduction Raymond Burlotte

 

(...) En quoi consiste le matérialisme de notre époque?

Essayons d'en saisir le caractère essentiel. Dans la plupart des milieux, les hommes ont perdu cette harmonie qui permet de concilier le savoir et la foi. Que trouvent-ils lorsqu'ils cherchent une réalité spirituelle? Rien! Ils ne voient plus que la matière physique. C'est elle qu'ils appel­lent la réalité et ils en arrivent à nier toute existence spiri­tuelle, à croire que la vie humaine est finie lorsque le cadavre tombe en poussière. Ils ne voient rien s'élever et entrer dans les mondes spirituels. Comment cet état d'es­prit peut-il se rattacher à des idées qui auraient été semées à une époque où, comme dans l'Égypte antique, on croyait fermement à la survie de l'âme? Les grandes périodes de civilisation ne ressemblent pas aux plantes, qui reproduisent toujours des plantes identiques. Dans l'évo­lution, un certain caractère doit faire place à un autre qui ne lui ressemble apparemment pas, bien que d'étroites et profondes parentés existent entre eux.

(Temps de lecture: 1 - 2 minutes)

 

Extrait de la 1ère conférence du cycle « L'Univers, la Terre et l'Homme » (4/08/1908) - Rudolf Steiner – GA 105
Éditions Triades - Traduction Raymond Burlotte

 

(...)

S’il est important et nécessaire pour notre époque que la science de l'esprit donne des impulsions sous forme de conférences isolées, il est aussi nécessaire, pour ceux qui veulent approfondir leur aspiration à la connaissance, que ce genre d'exposés puisse être présenté dans un certain contexte.

(Temps de lecture: 2 - 4 minutes)

 

Extrait de la 1ère conférence du cycle « L'Univers, la Terre et l'Homme » (4/08/1908) - Rudolf Steiner – GA 105
Éditions Triades - Traduction Raymond Burlotte

 

(...)

L’histoire extérieure nous parle de cette civilisation grecque dont nous pouvons admirer les chefs-d' œuvre de la sta­tuaire, ces formes idéales, où le type humain atteint la per­fection pour représenter les dieux : Zeus, Demeter, Athéna, Apollon. Chez les Romains, un autre caractère nous frappe. Ici les personnages que représentent les statues portent le plus souvent des toges qui signifient quelque chose de plus qu'un simple vêtement. Qu'éprouvons-nous devant ces figures romaines? Certaines statues de l'époque des rois, ou de celle de la République, nous donnent l'impression que les figures idéales de la Grèce antique sont descendues de leur piédestal pour devenir des hommes de chair et de sang. Cette impression vient de la force intérieure qu'ils possèdent.

(Temps de lecture: 3 - 6 minutes)

 

Extrait de la conférence du 22 octobre 1909
« Missions de la colère, de la vérité, de la dévotion », Triades poche, pg 55 à 58
(Rudolf Steiner - GA 58, et non pas 59)
(2006 - Traduction Georges Ducommun) :