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title: Livre GA174b - Les arrière-plans spirituels de la Première Guerre mondiale - Soi-esprit.info
description: "Site relatif à la Science de l'Esprit  de Rudolf Steiner (Anthroposophie) : vidéos, podcasts, articles, brèves, courriers..."
author: Rudolf Steiner
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[PDF](https://www.soi-esprit.info/toutes-les-oeuvres-de-rudolf-steiner/conferences-privees/livre-ga174b-les-arriere-plans-spirituels-de-la-premiere-guerre-mondiale?tmpl=component&format=pdf)

# Livre GA174b - Les arrière-plans spirituels de la Première Guerre mondiale

**Détails**
: Écrit par : [Rudolf Steiner](https://www.soi-esprit.info/a-propos-de-ce-site/liste-des-auteurs/3-rudolf-steiner)
: Catégorie : [Conférences privées](https://www.soi-esprit.info/toutes-les-oeuvres-de-rudolf-steiner/conferences-privees)

 



![GA174b Arriere-plans spirituels de la Première Guerre mondiale](https://www.soi-esprit.info/images/ouvrages/GA174b-arriere-plans-spirituels.jpg) 

|  N° de GA : 174bÉditions Anthroposophiques RomandesTraduction : Jenni, Jean-MarieContenu : ConférencesAuteur : Rudolf Steiner Année : 1914 DE - EN |
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## SOMMAIRE



 



**PREMIÈRE CONFÉRENCE Stuttgart, 30 septembre 1914**
Le présent en tant qu’épreuve. L’union entre l’Allemagne et l’Autriche. L’union contre-nature entre l’Angleterre, la France et la Russie. Destin présent des peuples et le cycle de conférences sur l’âme des peuples. Combats des forces de l’âme dans le Drame-Mystère en tant qu’image du combat des peuples. Absurdité de la question de la culpabilité de la guerre. H. Grimm et les Allemands. L’âme du duc assassiné. Transformation de la peur en courage et enthousiasme. Aide apportée aux combattants par les morts au combat Développement de la capacité d’amour par la science de l’esprit. La guerre comme maître de la spiritualité. Parole : « Esprit de vos âmes »
Volonté de paix des Allemands. Paroles de Jagov. Guerre, conspiration contre la vie de l’esprit allemande. Objectivité devant l’esprit des peuples grâce à la parole : « Toi, esprit de mon espace terrestre ! » Espoir d’avenir.



 



**DEUXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 13 février 1915**
Vérités insaisissables du combat entre les peuples. Diverses missions des peuples de couleur et des peuples blancs. Grands combats à venir entre les peuples de couleur et les peuples blancs. Unité des peuples germaniques. Baldour et le Christ Culture slave, précurseur de la sixième époque. Échange épistolaire entre Renan et Strauss. Possibilité de surmonter les nationalités en Europe du Centre. La théosophie en Angleterre hors de l’esprit du pays, l’anthroposophie en Allemagne en lien avec le reste de l’esprit du pays. Parole de 1870 sur les tendances à l’envahissement de l’Occident par la Russie. Signification des pensées et des sentiments actuels pour l’avenir.



 



**TROISIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 14 février 1915**
Lien de l’être humain avec l’esprit de son peuple et avec les autres esprits des peuples. Arrière-plans occultes des faits de guerre. Apparition du Christ en une figure éthérique. Lien entre la France et la Russie comme une maya extérieure. Contraste dans l’esprit entre les âmes de l’Ouest et de l’Est. Tache de l’Europe du Centre. Action du Christ dans les forces inconscientes de l’âme : Constantin, la Pucelle d’Orléans, Olaf Asteson et les treize nuits saintes. Difficulté de la connaissance de soi à l’exemple d’Ernest Mach. Clairvoyance de la tête et de l’abdomen. Éveil de la conscience des âmes après la mort. Theo Faiss, action de son corps éthérique pour l’édification du Goetheanum. Le corps éthérique des hommes tombés à la guerre et leur aide au développement des buts de l’humanité.



 



**QUATRIÈME CONFERENCE Stuttgart, 22 novembre 1915**
Signification du grand nombre de morts à la guerre. Sophie Stinde. Notre rapport avec les morts. Vie dans le monde spirituel après la mort. Action des hiérarchies dans l’existence des défunts. Signification pour les morts eux-mêmes de nos pensées qui s’adressaient à eux comparée à notre expérience des grandes œuvres d’art.



 



**CINQUIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 novembre 1915**
Expériences de l’âme dans la mort. Perception de l’abandon de tout élément terrestre. Le panorama de la vie. Le regard sur l’expérience de la mort au cours de la vie entre la mort et une nouvelle naissance. Entrée dans le kamaloca. Expérience des actes accomplis et de leur action sur autrui, formation du karma. Essence de la vie onirique. Rapport de notre conscience dans le sommeil avec la vie dans le kamaloca. Action du corps éthérique des défunts précoces.



 



**SIXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 24 novembre 1915**
Formation du germe de la plante sous l’effet des forces du cosmos. Conservation de la force solaire dans la graine au cours de l’hiver. Création de l’ambiance propice à la recherche spirituelle. Examen de l’astral dans le règne animal. L’énigme de la mort. Action dans l’au-delà des morts précoces comparée à celle des idéalistes dans le monde physique. Nécessité de la modestie devant les grandes énigmes du monde. Les recherches de Moriz Benedikt sur les prédispositions physiologiques au crime. Métamorphoses possibles de telles prédispositions grâce au travail de la science de l’esprit. Signification de cette possibilité pour le développement de l’existence jupitérienne.



 



**SEPTIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 12 mars 1916** _ Calomnie d’Annie Besant envers l’anthroposophie. Traits caractéristiques du peuple russe et leur utilisation par les puissants. Nécessité pour le peuple russe d’accueillir les impulsions de l’Europe du Centre. Contrastes entre les natures germanique et anglaise. Apparition de l’occultisme d’Europe du Centre à partir des efforts spirituels de la germanité. Les buts de l’occultisme anglo-saxon. Arrière-plans cachés du développement de H. P. Blavatsky. Menées de l’occultisme français en lien avec l’éclatement de la guerre.



 



**HUITIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 15 mars 1916**
Lien du corps éthérique et de la vie de la pensée. Signification de nos pensées pour le travail de la troisième hiérarchie sur le développement de la Terre. Transformation des pensées dans le tissu éthérique après la mort. Retournement de l’intérieur vers l’extérieur et vice versa. Travail des hiérarchies supérieures à la formation de notre prochaine vie. Prolongement de la connaissance spirituelle antérieure à l’exemple d’un tableau de Maître Bertram. Nocivité des concepts pacifistes confus. Indigence de la science actuelle à l’exemple de Karl Christian Plank. Conception spirituelle de K E von Baer, maître de E. Haeckel et matérialisme de ce dernier. Menées des francs-maçons et le panslavisme. Importance des pensées spirituelles pour le développement de l’humanité. Déclarations caractéristiques du matérialisme de La Mettrie.



 



**NEUVIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 11 ma, 1917** _ Besoin de l’anthroposophie chez les hommes d’aujourd’hui. L’éveil de l’autonomie par les lectures de la science de l’esprit Incompréhension de cet éveil. Pensée irréaliste caractérisant notre époque à l’exemple du mathématicien Leo Konigs-Berger. Manque d’objectivité dans les disputes anthroposophiques et introduction de l’élément personnel dans le mouvement anthroposophique. Exemples de l’utilisation et du combat anthroposophique à des fins personnelles : E. Bamler, Max Seiling, Max Heindel. Deux mesures devenues nécessaires.



 



**DIXIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 13 mai 1917**
Existence nécessaire du matérialisme. Difficulté actuelle d’accéder à la connaissance spirituelle à l’exemple de E. Renan, Richard Wahle et Maurice Barrès. La loi du rajeunissement de l’humanité. Arrêt de l’homme actuel à la phase des vingt-sept ans, exemple : W. Wilson. Nécessité de surmonter cette phase par des impulsions spirituelles. Lien avec les êtres de la troisième hiérarchie en tant que faculté naturelle d’autrefois. Platon à ce propos. Sur l’autonomisation de l’être humain. Effets des méthodes d’éducation non spirituelles d’aujourd’hui. Visions irréelles du présent à l’exemple de L’État comme forme de vie de Kjellén et La Cité antique de Fustel de Coulanges. Une impulsion anthroposophique pour le futur : le périodique Das Reich de A. von Bernus. Les deux mesures prises concernant les entretiens privés.



 



**ONZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 15 mai1917**Correspondances numériques dans les rythmes du macrocosme, de la vie humaine et de la respiration. Perception de l’esprit des mondes en tant qu’être de lumière tonnant lors de l’ancienne Inde, en tant que lumière et ténèbres dans l’ancienne Perse, en tant qu’expérience intérieure de l’âme chez les Égyptiens. Expérience grecque de l’appartenance de l’âme et du corps. Une parole d’Aristote sur la vie après la mort rapportée par Franz Brentano. L’initiation usurpée chez les Césars romains et conséquences historiques Caligula, Néron, Commode. Nocivité de la prédilection actuelle pour les idées abstraites. Le triptyque abstrait de liberté, égalité, fraternité et son application concrète possible par l’anthroposophie. Abolition de l’esprit lors du concile de Constantinople et son retentissement dans la science matérialiste actuelle. Hostilité d’anciens élèves de l’anthroposophie. Annie Besant, Edouard Schuré.



 



**DOUZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 février 1918**
Pensée, sentiment et volonté en tant qu’états de veille, de rêve et de sommeil. Dissertation de F. Th. Vischer sur La fantaisie onirique. L’origine dans le domaine des morts de nos impulsions de la volonté et du sentiment. Conditions pour l’établissement du rapport avec les morts. Importance des instants d’endormissement et de réveil pour l’établissement de ce rapport. Nos rêves avec les morts. Collaboration des morts aux événements historiques. Irréalité des considérations historiques habituelles. Exemple du discours de Schiller. Nos rapports aux âmes mortes jeunes et aux âmes mortes vieilles. Nécessité d’une profonde transformation de la pensée. Marche de Gustave Hervé du cosmopolitisme vers le chauvinisme superficiel. L’Europe du Centre vue par l’Oriental et vue par l’Américain. Rappel des taches de la science de l’esprit.



 



**TREIZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 24 février 1918** _ Spiritualité des concepts scientifiques modernes et leur application matérialiste. Victoire de Michael sur les esprits ahrimaniens et ses effets sur la terre. Signification de l’an 1879. Préparation de cet événement dès 1841 et son prolongement en 1917. Nécessité de prendre en compte les forces cosmiques lors des considérations de la science de la nature. Développement rapide de la tête, développement lent du reste de l’organisme et les conséquences en pédagogie. Conception socio-démocrate en tant qu’expression de la pensée mécanique. Psychologie d’orientation naturaliste de Theodor Ziehen et les conséquences chez Lénine et Trotski. Les livres de jésus en tant que psychopathe et sur Socrate comme idiot chez Alexandre Moszkowski. La sagesse scolaire de W. Wilson. Activité vivante de la science de l’esprit.



 



**QUATORZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 23 avril 1918**
Importances des expériences semi-conscientes et inconscientes pour la vie onirique et pour la vie après la mort. La vie dans les imaginations, les inspirations et les intuitions entre la mort et une nouvelle naissance. La tendance à l’imitation chez l’enfant en tant que retentissement de la vie avant la, naissance. Le refus de la préexistence par l’Église et la philosophie actuelle. La condamnation d’Origène. Les pensées spirituelles en tant que nourriture pour l’âme des défunts. L’excellent livre d’Oscar Hertwig réfutant la théorie darwiniste du hasard. Lutte spirituelle de Hartmann contre le darwinisme. Les lacunes du livre de Hertwig sur la vie sociale. Impulsions lucifériennes et ahrimaniennes dans notre vie de l’esprit : les titres, les ordres et les examens. Un exemple de la pensée irréaliste de notre temps : un livre de Fritz Mauthner. Éducation à la pensée autonome par la science de l’esprit



 



**QUINZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 26 avril 1918**



Difficulté de considérer les faits sensibles comme des créations de l’esprit. Un exemple concret : participation corporelle au développement psycho-spirituel jusqu’à la cinquantaine dans l’ancienne Inde et arrêt toujours plus précoce de cette participation au cours des époques suivantes. La situation actuelle : l’impulsion naturelle au développement spirituel n’agit plus que jusqu’à l’âge de vingt-huit ans. Nécessité d’acquérir les connaissances spirituelles grâce à la déchéance du développement corporel. Éducation à « la vie pleine d’attentes ». Négligence des soins de la vie de l’esprit, et putréfaction de l’esprit négligé. L’enseignement imagé, une nécessité de notre époque. Exemple d’introduction d’une véritable expérience de la nature, de l’approche de l’animal et de l’être humain. Goethe, un maître pour l’approche vivante de la nature. Conséquence pour notre commerce avec les morts. Une question de Loisy, un théologien, concernant la situation actuelle du monde.



 



**SEIZIÈME CONFÉRENCE Stuttgart, 21 mars 1921** Question de la responsabilité de la guerre et diktat de la victoire (avis du ministre Simon). L’Entente considérant la question comme résolue. Deux pensées principales de personnalités dirigeantes de la race anglo-saxonne : 1) L’avenir doit conduire à la domination de la race anglo-saxonne. 2) Mettre à l’épreuve l’impossibilité du marxisme en Russie. Politique anglaise des Balkans. Esprit « mal-pratique » des praticiens. Situation économique et politique impossible en Autriche avant la guerre. L’idée incomprise de la tripartition sociale. Situation à Berlin au seuil de la guerre. L’empereur allemand. La décision solitaire de Moltke sous la pression des événements. Les mémoires de Moltke interdites par un général allemand. Tentative de trouver une solution par la tripartition de l’organisme social et difficulté de rencontrer toute compréhension.



 



**Éventuellement, contenus issus de cet ouvrage, publiés sur Soi-esprit.info :**



Articles et extraits

**Conférences, articles, écrits (complets ou extraits)**



 



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| La part de responsabilité anglo-saxonne dans la catastrophe de la guerrePublié le : 25-11-2022 - Vues : 3568 - Source : GA174b |   |
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| Confrontations et discordes, comme conséquences de pensées abstraites de la réalité. Un exemple parlant.Publié le : 06-10-2022 - Vues : 3201 - Source : GA174b |   |
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| Extraire l'enfant le plus vite possible de l'enfance : un faux principe d’éducationPublié le : 06-10-2022 - Vues : 3241 - Source : GA174b |   |
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| Quelques exemples d’impulsions lucifériennes et ahrimaniennes imprégnant la vie socialePublié le : 06-10-2022 - Vues : 4802 - Source : GA174b |   |
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| C’est pour acquérir des pensées que nous devons entrer dans la vie terrestrePublié le : 05-10-2022 - Vues : 3157 - Source : GA174b |   |
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| Un mensonge, même soutenu dans une bonne intention, agit comme un mensongePublié le : 25-09-2022 - Vues : 3546 - Source : GA174b |   |
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| Si l’on avait une éducation du cœur et pas seulement de la tête, ce serait une source de jouvencePublié le : 24-09-2022 - Vues : 3025 - Source : GA174b |   |
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| Jamais il n’y eut, au cours du développement de l’humanité, des concepts et des représentations plus spirituels que ceux que notre science naturelle amène à la surfacePublié le : 24-09-2022 - Vues : 3143 - Source : GA174b |   |
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| La grande maladie de notre temps, c’est la déclamation d’idées abstraites dénuées de valeur pour la vie réellePublié le : 24-09-2022 - Vues : 3066 - Source : GA174b |   |
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| Charlatanerie et manipulations au sein d'un mouvement dit «spirituel»Publié le : 24-09-2022 - Vues : 3103 - Source : GA174b |   |
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| La mort des enfants, des jeunes et des adultesPublié le : 22-09-2022 - Vues : 3528 - Source : GA174b |   |
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| Réveil et endormissement sont les deux moments les plus importants pour la relation avec nos défuntsPublié le : 22-09-2022 - Vues : 3966 - Source : GA174b |   |
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| Du matin au soir nous sommes à moitié endormis. La part endormie partage les mêmes réalités que nos défunts.Publié le : 22-09-2022 - Vues : 3246 - Source : GA174b |   |
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| L’être humain se développe au-dessus de la vie de l’ÉtatPublié le : 21-09-2022 - Vues : 3064 - Source : GA174b |   |
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| L’extorsion de l’initiation par les Césars romains et ses conséquences, à l’antipode du monde grec Publié le : 21-09-2022 - Vues : 3169 - Source : GA174b |   |
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| Une intention fondamentale dans toute la littérature anthroposophique: Éveiller l’autonomie des lecteursPublié le : 27-08-2022 - Vues : 3287 - Source : GA174b |   |
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| Une histoire amusante qui montre le côté risible du matérialiste arrogantPublié le : 26-08-2022 - Vues : 3249 - Source : GA174b |   |
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| Développer une sensibilité pour la boule de neige qui provoquera une avalanche, alors que la volonté existe de tuer l’anthroposophiePublié le : 26-08-2022 - Vues : 3111 - Source : GA174b |   |
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| On cherche à détruire la science de l’esprit. Quelques exemples de cas concrets.Publié le : 26-08-2022 - Vues : 3613 - Source : GA174b |   |
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| Max Heindel, plagiaire notoire de Rudolf SteinerPublié le : 09-08-2022 - Vues : 3506 - Source : GA174b |   |
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| Après la mort: une conscience incommensurable à atténuer pour pouvoir s’orienterPublié le : 06-06-2022 - Vues : 6442 - Source : GA174b |   |
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Podcasts

**Podcasts**



|  |   | Album GA174b - Les arrière-plans spirituels de la Première Guerre mondiale |
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Sommaire

 


|   Podcast - GA174b - Conférence 04 - Que représente, pour les défunts, la fête des morts ?     Quatrième conférence, Stuttgart, 22 novembre 1915C'est la rédaction de Soi-esprit.info qui a donné son titre à cette conférence : " Que représente, pour les défunts, la fête des morts ? "   Signification du grand nombre de morts à la guerre. Sophie Stinde. Notre rapport avec les morts. Vie dans le monde spirituel après la mort. Action des hiérarchies dans l’existence des défunts. Signification pour les morts eux-mêmes de nos pensées qui s’adressaient à eux comparée à notre expérience des grandes œuvres d’art. Écouter    Écoute en streaming  Téléchargement   GA174b-Arriere-Plans-spirituels-1e-guerre-C04.mp3   Illustration Quelques modifications dans la version française CORRECTIONS dans la traduction (édition de 2010) - 4ème conférence – Stuttgart, 22 novembre 1915 Dans le but d’être au plus proche du sens originel, dans le présent podcast, nous avons lu la conférence en opérant les modifications suivantes (nous mentionnons ici le texte que nous avons lu ; les auditeurs peuvent, s’ils le souhaitent, lire la version traduite dans l’édition de 2010 pour identifier les différences, ainsi que l’édition allemande, pour vérification).   Pg 96-97 Modification « mineure ». « J'apprends de mieux en mieux à connaître que je suis perçu, que les humains désincarnés, les êtres élémentaires, les entités hiérarchiques des anges, archanges, envoient en moi leurs représentations, leurs sentiments, leurs sensations. Tous ces êtres vivent en moi. » Pg 97 – Modification importante permettant de mieux saisir le sens originel. Levant notre regard vers un de ces défunts, nous pressentons que, de la même façon que sur le plan physique, nous percevons chez un être humain l'existence du sang à travers sa peau, ou le travail de ses nerfs à travers sa physionomie, nous pressentons, dans la mesure où nous regardons l'être spirituel humain désincarné, comment, au travers de ce que nous expérimentons de lui, agissent les pensées et les sentiments des anges, des archanges et des archées. Pg 98 – Modification « mineure » De la même façon que les trois règnes de la nature traversent l'être humain sur le plan physique, les anges, archanges et archées, le traversent dans le monde spirituel. Pg 98 – Modification importante permettant de mieux saisir le sens originel. Lorsque l'être humain est allé au-delà de la porte de la mort, il reste très longtemps en lien avec son corps astral et son je, hormis les tout premiers temps {NDLR : pendant lesquels il demeure aussi en lien avec son corps éthérique}. Mais maintenant qu'il est dans le monde spirituel et qu'il a conservé son je et son corps astral depuis l'existence terrestre, il reçoit les influences tout d'abord des esprits de la forme et de ceux que nous comptons dans la hiérarchie des archées. Pg 98 – Modification « mineure » De même que le règne minéral rend ici l'être humain perceptible et visible, de même les règnes des archées et des esprits de la forme lui donnent dans le monde spirituel l'enveloppe d'un être circonscrit. De même que le règne végétal ne se laisse pas regarder sur terre mais plutôt pressentir, de même, dans le monde spirituel, on pressent, au sein de la forme circonscrite humaine, le déversement des dons des hiérarchies.   |  |
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|   Quatrième conférence, Stuttgart, 22 novembre 1915C'est la rédaction de Soi-esprit.info qui a donné son titre à cette conférence : " Que représente, pour les défunts, la fête des morts ? "   Signification du grand nombre de morts à la guerre. Sophie Stinde. Notre rapport avec les morts. Vie dans le monde spirituel après la mort. Action des hiérarchies dans l’existence des défunts. Signification pour les morts eux-mêmes de nos pensées qui s’adressaient à eux comparée à notre expérience des grandes œuvres d’art. Écouter    Écoute en streaming  Téléchargement   GA174b-Arriere-Plans-spirituels-1e-guerre-C04.mp3   Illustration Quelques modifications dans la version française CORRECTIONS dans la traduction (édition de 2010) - 4ème conférence – Stuttgart, 22 novembre 1915 Dans le but d’être au plus proche du sens originel, dans le présent podcast, nous avons lu la conférence en opérant les modifications suivantes (nous mentionnons ici le texte que nous avons lu ; les auditeurs peuvent, s’ils le souhaitent, lire la version traduite dans l’édition de 2010 pour identifier les différences, ainsi que l’édition allemande, pour vérification).   Pg 96-97 Modification « mineure ». « J'apprends de mieux en mieux à connaître que je suis perçu, que les humains désincarnés, les êtres élémentaires, les entités hiérarchiques des anges, archanges, envoient en moi leurs représentations, leurs sentiments, leurs sensations. Tous ces êtres vivent en moi. » Pg 97 – Modification importante permettant de mieux saisir le sens originel. Levant notre regard vers un de ces défunts, nous pressentons que, de la même façon que sur le plan physique, nous percevons chez un être humain l'existence du sang à travers sa peau, ou le travail de ses nerfs à travers sa physionomie, nous pressentons, dans la mesure où nous regardons l'être spirituel humain désincarné, comment, au travers de ce que nous expérimentons de lui, agissent les pensées et les sentiments des anges, des archanges et des archées. Pg 98 – Modification « mineure » De la même façon que les trois règnes de la nature traversent l'être humain sur le plan physique, les anges, archanges et archées, le traversent dans le monde spirituel. Pg 98 – Modification importante permettant de mieux saisir le sens originel. Lorsque l'être humain est allé au-delà de la porte de la mort, il reste très longtemps en lien avec son corps astral et son je, hormis les tout premiers temps {NDLR : pendant lesquels il demeure aussi en lien avec son corps éthérique}. Mais maintenant qu'il est dans le monde spirituel et qu'il a conservé son je et son corps astral depuis l'existence terrestre, il reçoit les influences tout d'abord des esprits de la forme et de ceux que nous comptons dans la hiérarchie des archées. Pg 98 – Modification « mineure » De même que le règne minéral rend ici l'être humain perceptible et visible, de même les règnes des archées et des esprits de la forme lui donnent dans le monde spirituel l'enveloppe d'un être circonscrit. De même que le règne végétal ne se laisse pas regarder sur terre mais plutôt pressentir, de même, dans le monde spirituel, on pressent, au sein de la forme circonscrite humaine, le déversement des dons des hiérarchies. |  |
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|   Podcast - GA174b - Conférence 05 - Quelle est, après notre mort, l’expérience la plus importante, la plus décisive, pour maintenir la conscience de soi ?   Relativement accessible aux « DÉBUTANTS »   Cinquième conférence, Stuttgart, 23 novembre 1915C'est la rédaction de Soi-esprit.info qui a donné son titre à cette conférence : « Quelle est, après notre mort, l’expérience la plus importante, la plus décisive, pour maintenir la conscience de soi ? »   Expériences de l’âme dans la mort. Perception de l’abandon de tout élément terrestre. Le panorama de la vie. Le regard sur l’expérience de la mort au cours de la vie entre la mort et une nouvelle naissance. Entrée dans le kamaloca. Expérience des actes accomplis et de leur action sur autrui, formation du karma. Essence de la vie onirique. Rapport de notre conscience dans le sommeil avec la vie dans le kamaloca. Action du corps éthérique des défunts précoces.   Écouter    Écoute en streaming  Téléchargement   GA174b-Arriere-Plans-spirituels-1e-guerre-C05.mp3   Fragments Quelques fragments donnés à titre purement indicatif. La conférence est bien plus riche ! Dans cette conférence donnée à Dornach le 23 novembre 1915, Rudolf Steiner décrit le passage de l’âme humaine à travers la porte de la mort et les premières expériences de conscience qui s’ensuivent dans le monde spirituel, dont une est décisive pour l’éveil de la conscience de soi dans les mondes spirituels. L’être humain, quittant son corps physique, éprouve d’abord la sensation d’être abandonné par la Terre et par tous les êtres qui lui étaient proches. Ce détachement provoque un retournement de l’expérience de la vie : alors que, sur Terre, la vie afflue de l’extérieur, après la mort elle jaillit de l’intérieur. De ce jaillissement intérieur naît un panorama vivant de la vie terrestre, où défilent toutes les expériences vécues entre la naissance et la mort. Ces images puissantes, s’animent grâce à la force vitale que l’âme engendre désormais par elle-même. L’être humain ne reçoit plus la vie, il la produit. Dans cette activité intérieure auto créatrice, il apprend à se connaître d’une manière inconnue dans la vie physique. Sur Terre, la conscience de soi (qui n’est pas à confondre avec le Moi (ou le Je)) naît du choc du monde contre le Je, du fait de vivre dans un corps physique ; après la mort, elle naît d’un acte créateur intérieur. Ne possédant plus de corps physique pour se refléter, on doit se créer soi-même, se donner en permanence son propre être. C’est dans cette auto-création spirituelle que réside la conscience du Je dans les mondes supérieurs : l’être humain se sait vivant parce qu’il s’engendre continuellement en l’esprit. Ainsi, ce que l’on appelle la « vision du moment de la mort » n’est pas pour le défunt une horreur, mais au contraire une révélation sublime : l’expérience immédiate de la victoire de l’esprit sur la matière, du pouvoir de l’être de se maintenir et de se recréer hors du corps. Cette expérience du moment de la mort, qui demeure en permanence présente tout au long de la vie entre la mort et une nouvelle naissance, constitue la base de la conscience de soi dans le monde spirituel pendant cette période — non plus une conscience réfléchie, mais une conscience créatrice, toujours issue du jaillissement de l’esprit à partir de lui-même. Le panorama vivant de la vie terrestre est ensuite pénétré de lumière et de son : la musique des sphères et les forces du cosmos y vibrent, révélant la parenté de l’âme avec l’univers. Au terme de ce processus, le corps éthérique se détache et l’âme entre dans le « monde des âmes » ou Kamaloca. Là commence la reviviscence morale de la vie terrestre : l’être humain revit ses actions, non plus de son propre point de vue, mais du point de vue de ceux qui en ont subi les effets. Par cette expérience, il engendre la force intérieure de compensation karmique, la volonté de réparer dans de futures existences ce qui fut causé dans la précédente. Il existe un lien particulier entre cette expérience post-mortem et le rythme terrestre du sommeil et de la veille. Chaque nuit, durant le sommeil, l’âme revit et juge les événements de la journée ; cette activité inconsciente prépare la conscience que l’homme aura après la mort. Dans le monde des âmes, l’être humain « se souviendra » alors de ses nuits terrestres, de ce travail intérieur invisible qu’il accomplissait durant le sommeil. Une différence essentielle apparaît selon l’âge au moment de la mort : avant trente-cinq ans, le tableau de vie est encore éclairé par des réminiscences du monde spirituel d’avant la naissance ; après cet âge (environ), celles-ci s’effacent, et l’âme fait face à la seule substance même de sa vie terrestre, qu’elle doit maintenant enflammer de sa propre lumière intérieure. Rudolf Steiner évoque enfin le destin spirituel de nombreux jeunes morts à la guerre : leurs forces éthériques inemployées ne se perdent pas, mais demeurent actives dans l’atmosphère spirituelle de la Terre. Ces forces, imprégnées de sacrifice, agiront concrètement. Elles se liront aux germes de compréhension qui iront à leur rencontre de la part des enfants de la terre. Cette conférence d’une immense richesse (bien plus riche que ce que ces quelques lignes peuvent indiquer), offre une vision parmi les plus essentielles du passage de la mort, au moment où la séparation d’avec la Terre devient un éveil à la créativité de l’esprit humain, et où la mémoire du moment de la mort fonde la conscience de soi dans les mondes supérieurs tout le long de la vie entre la mort et une nouvelle naissance.     |  |
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|   Cinquième conférence, Stuttgart, 23 novembre 1915C'est la rédaction de Soi-esprit.info qui a donné son titre à cette conférence : « Quelle est, après notre mort, l’expérience la plus importante, la plus décisive, pour maintenir la conscience de soi ? »   Expériences de l’âme dans la mort. Perception de l’abandon de tout élément terrestre. Le panorama de la vie. Le regard sur l’expérience de la mort au cours de la vie entre la mort et une nouvelle naissance. Entrée dans le kamaloca. Expérience des actes accomplis et de leur action sur autrui, formation du karma. Essence de la vie onirique. Rapport de notre conscience dans le sommeil avec la vie dans le kamaloca. Action du corps éthérique des défunts précoces.   Écouter    Écoute en streaming  Téléchargement   GA174b-Arriere-Plans-spirituels-1e-guerre-C05.mp3   Fragments Quelques fragments donnés à titre purement indicatif. La conférence est bien plus riche ! Dans cette conférence donnée à Dornach le 23 novembre 1915, Rudolf Steiner décrit le passage de l’âme humaine à travers la porte de la mort et les premières expériences de conscience qui s’ensuivent dans le monde spirituel, dont une est décisive pour l’éveil de la conscience de soi dans les mondes spirituels. L’être humain, quittant son corps physique, éprouve d’abord la sensation d’être abandonné par la Terre et par tous les êtres qui lui étaient proches. Ce détachement provoque un retournement de l’expérience de la vie : alors que, sur Terre, la vie afflue de l’extérieur, après la mort elle jaillit de l’intérieur. De ce jaillissement intérieur naît un panorama vivant de la vie terrestre, où défilent toutes les expériences vécues entre la naissance et la mort. Ces images puissantes, s’animent grâce à la force vitale que l’âme engendre désormais par elle-même. L’être humain ne reçoit plus la vie, il la produit. Dans cette activité intérieure auto créatrice, il apprend à se connaître d’une manière inconnue dans la vie physique. Sur Terre, la conscience de soi (qui n’est pas à confondre avec le Moi (ou le Je)) naît du choc du monde contre le Je, du fait de vivre dans un corps physique ; après la mort, elle naît d’un acte créateur intérieur. Ne possédant plus de corps physique pour se refléter, on doit se créer soi-même, se donner en permanence son propre être. C’est dans cette auto-création spirituelle que réside la conscience du Je dans les mondes supérieurs : l’être humain se sait vivant parce qu’il s’engendre continuellement en l’esprit. Ainsi, ce que l’on appelle la « vision du moment de la mort » n’est pas pour le défunt une horreur, mais au contraire une révélation sublime : l’expérience immédiate de la victoire de l’esprit sur la matière, du pouvoir de l’être de se maintenir et de se recréer hors du corps. Cette expérience du moment de la mort, qui demeure en permanence présente tout au long de la vie entre la mort et une nouvelle naissance, constitue la base de la conscience de soi dans le monde spirituel pendant cette période — non plus une conscience réfléchie, mais une conscience créatrice, toujours issue du jaillissement de l’esprit à partir de lui-même. Le panorama vivant de la vie terrestre est ensuite pénétré de lumière et de son : la musique des sphères et les forces du cosmos y vibrent, révélant la parenté de l’âme avec l’univers. Au terme de ce processus, le corps éthérique se détache et l’âme entre dans le « monde des âmes » ou Kamaloca. Là commence la reviviscence morale de la vie terrestre : l’être humain revit ses actions, non plus de son propre point de vue, mais du point de vue de ceux qui en ont subi les effets. Par cette expérience, il engendre la force intérieure de compensation karmique, la volonté de réparer dans de futures existences ce qui fut causé dans la précédente. Il existe un lien particulier entre cette expérience post-mortem et le rythme terrestre du sommeil et de la veille. Chaque nuit, durant le sommeil, l’âme revit et juge les événements de la journée ; cette activité inconsciente prépare la conscience que l’homme aura après la mort. Dans le monde des âmes, l’être humain « se souviendra » alors de ses nuits terrestres, de ce travail intérieur invisible qu’il accomplissait durant le sommeil. Une différence essentielle apparaît selon l’âge au moment de la mort : avant trente-cinq ans, le tableau de vie est encore éclairé par des réminiscences du monde spirituel d’avant la naissance ; après cet âge (environ), celles-ci s’effacent, et l’âme fait face à la seule substance même de sa vie terrestre, qu’elle doit maintenant enflammer de sa propre lumière intérieure. Rudolf Steiner évoque enfin le destin spirituel de nombreux jeunes morts à la guerre : leurs forces éthériques inemployées ne se perdent pas, mais demeurent actives dans l’atmosphère spirituelle de la Terre. Ces forces, imprégnées de sacrifice, agiront concrètement. Elles se liront aux germes de compréhension qui iront à leur rencontre de la part des enfants de la terre. Cette conférence d’une immense richesse (bien plus riche que ce que ces quelques lignes peuvent indiquer), offre une vision parmi les plus essentielles du passage de la mort, au moment où la séparation d’avec la Terre devient un éveil à la créativité de l’esprit humain, et où la mémoire du moment de la mort fonde la conscience de soi dans les mondes supérieurs tout le long de la vie entre la mort et une nouvelle naissance.   |  |
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