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Lorsque j’ai écouté plusieurs passages d’une conférence donnée par Michel Onfray le 23 mai 2016 portant sur la « Théorie du fumier spirituel. Critique de la raison biodynamique » (voir la vidéo ci-dessous), à quelques reprises j’ai ris jusqu’aux larmes : le conférencier présente le sujet avec vraiment beaucoup d’humour, certains effets comiques sont des plus cocasses.

 

À lire divers commentaires sur Internet, ce qui est surprenant, en revanche, est qu’une partie du public semble prendre vraiment au sérieux, ce qui n’est qu’une caricature, une parodie satirique relative à l'agriculture biodynamique. Le plus surprenant, est que l’auteur de cette satire caricaturale, Michel Onfray, la prend lui-même très au sérieux ! Il en est de même dans le chapitre de son livre « Cosmos » qu’il consacre à la « Théorie du fumier spirituel » : à nouveau une simple parodie satirique… et son auteur la confond avec la réalité !

 

C’est un peu comme si, par exemple, non seulement le public, mais les auteurs des « guignols de l’info » sur Canal+ considéraient que leurs sketches constituent une présentation objective de faits réels, c’est-à-dire comme s’ils avaient oublié qu’il s’agit de sketches caricaturaux qu’ils ont eux-mêmes produits et/ou choisis de contempler.

 

Dans le fond, lorsqu’on lutte contre des conceptions et qu’on les énonce à la manière d’un Onfray, le combat n’est pas difficile. En effet, sans se laisser gêner par rien, cet homme se drape dans sa dignité et joue le rôle d’un juge critique. Mais pour y parvenir il doit préalablement présenter une caricature d’un récit et l’abaisser au niveau de la plus parfaite absurdité, et ensuite démolir sa propre élucubration*.

C’est le même procédé qui est mis en œuvre par un Grégoire Perra, par exemple.

 

Les méthodes suivantes, classiques, sont ici encore mises en œuvre :

  • les éléments présentés sont isolés de leur contexte ;
    (en fait notamment aussi partie toute la problématique des prises de notes de conférences données oralement par Rudolf Steiner, qui contiennent parfois des erreurs, approximations, déformations… et qu’ils n’a jamais pu relire, sans compter les erreurs de traduction et d’édition… il s’agit dès lors aussi de prendre en compte ce contexte particulier (paroles originelles plus ou moins déformées dans les traces en subsistant) lorsqu’on lit ces cycles de conférences pour tenter d’approcher la pensée de l’auteur) ;
  • des parties de texte sont mutilées ou déformées ;

 

Avec une attitude intérieure aussi superficielle, Onfray fait dire à l’auteur des significations qui ne sont pas les siennes ; la pensée de l’auteur est falsifiée. Il n’a d’ailleurs presque lu aucun écrit anthroposophique, et certainement pas des ouvrages épistémologiques de base.

 

Les lecteurs qui prendront la peine de remonter à la source, et celle-ci se trouve principalement dans les ouvrages épistémologiques de base de Rudolf Steiner (par exemple sa « Philosophie de la Liberté »), ne se laisseront pas abuser par toutes ces citations tirées des cycles de conférence de Rudolf Steiner et interprétées en dépit du bon sens, ainsi que par la transcription fantaisiste de ses pensées, dans le but de les ridiculiser*.

 

*Je me suis inspiré ici deux paragraphes écrits par Rudolf Steiner, extraits de « Des énigmes de l’âme » (GA 21), au sujet non pas d’Onfray (Rudolf Steiner est décédé en 1925) mais de Max Dessoir.

 

On trouvera encore ici d’autres textes critiques au sujet de la « Théorie du fumier spirituel. Critique de la raison biodynamique » d’Onfray  :

 

L'enregistrement audio de la conférence du 23 mai 2016 portant sur la « Théorie du fumier spirituel. Critique de la raison biodynamique »:

 

Michel Onfray ne se contente malheureusement pas de falsifier des propos de Rudolf Steiner, il commet aussi des erreurs lorsqu’il s’agit de présenter certains faits ou débats scientifiques, selon Sylvain Galoin, un physicien qui n’a aucun rapport avec l’anthroposophie. Voici ci-dessous son commentaire relatif à COSMOS sur le site de « Philosophie magazine », qui emprunte d’ailleurs parfois un ton et une attitude « à la Onfray » (l’arroseur arrosé ?). Je n’ai pas, à ce stade, vérifié tous les propos de ce commentateur et publier ce contenu ne signifie pas non plus que je partage toutes ses vues (notamment les positions dites "antispécistes"), mais il semble qu’Onfray y soit à nouveau pris en « flagrant délit de caricature grossière ».

Sylvain Galoin achève son commentaire par une mise en garde : « (…) s’il vous plaît, gardez constamment votre esprit critique, même si vous avez affaire à un monstre de l’édition qui, sous cape de bonne conduite et d’honnêteté, peu néanmoins se moquer du monde ».

 


 

Cosmos de Michel Onfray :
le témoignage effarant d'une MALHONNÊTETÉ INTELLECTUELLE !

Sylvain Galoin

 

Source (voir dans les commentaires, en page 2 de la recension de Catherine Portevin du livre « Cosmos. Une ontologie matérialiste », sur philosophie magasine : http://www.philomag.com/les-livres/lessai-du-mois/cosmos-une-ontologie-materialiste-11291)

 

Une malhonnêteté intellectuelle

Où mieux poster un article concernant un bouquin d'Onfray que sur le site de Philosophie Magazine ? On se dit qu'on y trouvera une critique réfléchie et pointue, permettant d'ouvrir éventuellement des débats. Mais si après la lecture de Cosmos, certaines personnes pointent les difficultés de lecture causées par un vocabulaire un tantinet plus poussif que d'habitude (ce qui me convient, mais c'est personnel, évidemment) ; si d'autres regrettent son manque de connaissances au niveau scientifique, je pense qu'il y a plus grave dans Cosmos : le témoignage effarant d'une MALHONNÊTETÉ INTELLECTUELLE !

Que Michel Onfray ne soit pas une flèche en sciences, soit ! On le découvre à tour de bras dans ce premier opuscule d’une encyclopédie de pacotille (comment, d’ailleurs, peut-on parler d’encyclopédie lorsque l’on est à ce point éloigné des savoirs scientifiques acquis au cours du XXe siècle ?). Peut-être que le matérialiste hédoniste devrait compulser davantage de bouquins récents, ou simplement écouter une conférence d’Étienne Klein, de Pascal Picq ou de Pierre-Henri Gouyon ? Cela l’enrichirait probablement…

Je souhaite expliciter mon propos par un infime échantillon d’exemples liés à la biologie évolutive, science tant massacrée par la plupart des philosophes français (d’ailleurs, Onfray égale Ferry quant à l’ampleur de l’ineptie, même si la nature de celle-ci est différente…). Selon l’encyclopédie onfrayienne, il semblerait que l’évolution de la biologie évolutive se soit arrêtée en 1871, avec la mal traduite « Descendance de l’homme » (cf. introduction de Patrick Tort dans « La Filiation de l’homme » de Darwin). En effet, Onfray parle de l’« Origine des espèces » (qu’il n’a pas tout-à-fait comprise, par ailleurs, même le seul et unique schéma du bouquin est demeuré abscons pour lui), il fait une brève allusion à Kropotkine et à l’entraide comme moteur de sélection, aborde d’une manière éhontément superficielle la « Descendance de l’homme », et puis… plus rien. Pour une encyclopédie, c’est un peu tronqué…

Par exemple, il aurait pu se renseigner auprès de Stephen Jay Gould, dans son livre l’« Éventail du vivant », afin de comprendre que sa démonstration d’un obscur et improductif concept de vitalisme, la fameuse « volonté de puissance », ne tient pas la route : il n’y a pas une tendance naturelle à la complexification de la vie ! La meilleure réussite du vivant a été, est et restera les bactéries. S’il avait compris l’effet des limites (cf. livre de Jay Gould), il nous aurait épargné des phrases sur la volonté de la vie qui veut la vie que la veut… Licence poétique ? Soit, mais néant intellectuel… À la limite, que Schopenhauer et Nietzche puissent encore chercher à expliquer le monde par un concept mystérieux, même s’il est immanent, on peut le comprendre au vu des connaissances de leurs époques ; mais Cosmos date quand même de 2015…

On passera sur le fait que les bactéries sont des molécules (p. 183 de l’édition poche J’ai Lu) ; que les plantes représentent « un maillon essentiel pour comprendre le passage de l’inanimé à l’animé » (p. 182) ; que « sans les plantes, pas de vie possible (sic) » (p. 183) ; qu’Onfray semble oublier que, cinquante ans après « La Philosophie Zoologique » de Lamarck, parut un autre livre… « L’Origine des espèces » (Il l’a cité auparavant ? Ah oui, c’est qu’il devait être dans la lune…) ; que donc son explication des petites algues qui sortent de l’eau et « inventent des cellules qui s’allongent et rentrent dans la terre » s’avère archaïque ; que « les plantes s’avèrent sensibles à la biologie cellulaire, à la biochimie » (p. 189) (euh ?...) ; qu’Onfray lance plein d’affirmations sans en expliquer ni l’origine ni les arguments en leur faveur ou en leur défaveur ; qu’il annonce l’existence du « Pouvoir du mouvement des végétaux » de Darwin, livre de 1880, sans apparemment l’avoir lu (moi non plus d’ailleurs – pas celui-là – mais ce n’est pas grâce à Onfray que j’en connais ne fut-ce que le cent millième de la teneur…) (p. 190) ; que les végétariens mangent des végétaux parce qu’ils subodorent l’insensibilité des légumes à la souffrance, mais qu’ils se fourvoient car les plantes souffrent, comme en témoigne leurs comportements résultants de leur capacité à connaître leur monde environnant ; car « l’important n’est pas la modalité de la connaissance, mais la possibilité de la connaissance » (p. 191) – j’en déduis qu’il faut cesser de détruire tout système autorégulateur, comme les chaudières qui, via leur thermostat, ont une possibilité de connaissance (et peut-être ressentent-elles la douleur…) ! Qui sait d’ailleurs si ce ne sont pas les chaudières qui, au cours de leur évolution, n’ont pas tendu, avec moult effort, un de leurs câbles pour créer elles-mêmes leur thermostat ? Mystère de la volonté de puissance… Bon, trêve d’ironie, passons sur ces âneries qui peuplent seulement quelques pages – et le livre en contient un sacré nombre, de pages… On passera aussi sur un sot principe lucifuge qui manque cruellement de clarté ; sur le fait que « dans l’encéphale du citadin des mégapoles post-industrielles, on trouve toujours le microcerveau de l’anguille que nous fûmes un jour. » (p. 210) (et ça ne choque personne ?...) ; que « ce paquet de vie noire et sombre aux senteurs de boue putride qui résiste à la mort, il habite chacun de nos corps » (p. 222) – encore une licence poétique ? ; etc., etc., etc. Le recensement des âneries, et l’explication de pourquoi ce sont des âneries, nécessiteraient l’écriture d’une encyclopédie de la sottise trois fois plus grande que Cosmos lui-même…

Donc, Onfray est en froid avec les sciences, quoi qu’il en dise (il se considère d’ailleurs petit-fils de Darwin… Pauvre Darwin ! on n’a pas toujours les descendants que l’on souhaite…). Certes, les sciences n’expliquent pas tout, et la vérissimilitude de certaines explications sont moins grandes que d’autres (cf. Karl Popper) – prétendre le contraire serait d’ailleurs méconnaître les méthodes scientifiques. Seulement on ne peut philosopher en faisant fi des sciences ! Et on lira avec plus de plaisir un Bertrand Russell ou un Arthur Koestler, ou même un scientifique qui se permet des réflexions philosophiques, au lieu d’un de ces multiples penseurs français confits dans leur scientofuge mélasse philosophique. Je ne pensais pas qu’Onfray appartenait (d’une manière qui lui est propre) à cette caste. Mais finalement, peut-on s’attendre à mieux d’un auteur qui écrit, après une probable longue, très longue réflexion épistémologique : « […] un univers dont les lois nous échappent absolument. » (p. 182) On préfèrera les réflexions d’un Edgar Morin, bien plus constructives. Je n’ai d’ailleurs pas terminé Cosmos, m’arrêtant à la page 466 (je n’ai pas de temps à perdre avec de telles fadaises – tant d’autres auteurs méritent qu’on leur consacre un morceau de notre vie) ; mais à voir le commentaire ci-dessous relatif au passage sur l’univers, dans lequel Onfray parle de trous de ver, de fontaines blanches et ignore qu’une année-lumière est une unité de distance et non de temps, je me rassure quant à ma décision de ne pas parachever la lecture (ayant moi-même une formation de physicien, Onfray m’aurait probablement poussé au suicide de désespoir).

Mais avant d’arriver à un point plus crucial, j’aimerais ajouter encore sur la volonté de puissance qui, finalement, s’avère constituer le canevas de l’entièreté du livre. Si le concept de Dieu « invite à la paresse mentale », tel que l’affirme l’auteur (p. 174), le principe de volonté de puissance applicable en toute chose et appliqué ad nauseum (nausée elle-même causée par la volonté de puissance, cela va sans dire), ce principe ne sert à rien et n’explique rien, risquant lui-même de conduire à une paresse intellectuelle dans laquelle Onfray semble se cocooner…

J’en reviens à la malhonnêteté intellectuelle, accusation grave, surtout envers un philosophe qui affirme abhorrer vertement la malhonnêteté intellectuelle. Pourtant – et je ne me focalise que sur cet exemple puisque je maîtrise celui-là seul –, sa manière de cracher sur les antispécistes et de les rejeter sur base d’un article de Peter Singer est pour le moins honteuse. Selon Onfray, les antispécistes qui refusent l’établissement d’une frontière ontologique entre les animaux non humains et les humains, finissent, au bout de leurs ergoteries, par accepter, tolérer, voire promouvoir la bestialité (zoophilie). Onfray se justifie à l’aide de l’article « Amour bestial » de Peter Singer, publié dans les Cahiers antispécistes n°22, disponible en ligne. Or, à la lecture de cet article, on voit que Singer cherche à expliquer la nature du tabou sur la bestialité ! Il décrit un fait et tente de l’expliquer ; son article ne s’oriente pas sur le terrain de la prescription morale. On y lit d’ailleurs : « […] nous sommes de grands singes. Cela ne rend pas les rapports sexuels entre membres d’espèces différents normaux, ou naturels […] » Onfray passe cela sous silence. La manière dont le philosophe malhonnête lynche Peter Singer, cet éthicien juif dont une partie de la famille a subi les camps nazis – selon Onfray, qui donne ce détail à des fins pas très nettes… –, la façon dont il le discrédite est d’autant plus abjecte que le texte dans les Cahiers antispécistes faisait partie d’un dossier sur l’amour bestial, dans lequel se trouve un article de Estiva Reus réfléchissant sur l’épidermique réaction des gens à la lecture de l’article en anglais de Singer. On y trouve une citation d’un mail échangé entre l’auteur de l’article et Peter Singer, dans lequel l’éthicien, apparemment surpris par la réaction des gens, explique : « Mon intention en commentant le livre de Midas Dekkers était de soulever la question de savoir pourquoi les relations sexuelles entre humains et animaux qui ne sont pas imposées par la force, et qui ne causent ni blessure ni angoisse à l’animal sont encore universellement considérées comme inacceptables, en dépit de l’effondrement des tabous portant sur les activités sexuelles qui ne peuvent conduire à la procréation. Mon but était d’amener les gens à réfléchir à cette question, et non d’exprimer une position nette dans un sens ou dans l’autre concernant les contacts sexuels entre humains et animaux. » Il semblerait que Michel Onfray ait oublié de réfléchir… Cela se confirme avec d’autres amalgames et généralisations sur les antispécistes considérant les spécistes comme des néo-nazis envers les animaux non-humains, etc. On surprendra même Onfray à pseudo-critiquer l’ouvrage phare de Peter Singer, « La Libération Animale ». Outre sa phrase dénuée de sens au possible : « les hommes sont des animaux non humains » (sic !) (p. 162), Onfray se permet l’adverbe « complaisamment » pour décrire la manière avec laquelle Peter Singer détaille les « prétendues recherches scientifiques » appliquées sur les animaux non humains (pas les hommes, rassurez-vous !). Ensuite, alors qu’Onfray nie la réalité d’expériences cruelles sur ces êtres vivants (hors quelques cas de sadismes perpétrés par des expérimentateurs peu nombreux), il écrit : « En revanche, la description de l’élevage industriel semble plus conforme à l’habitude qu’à l’exception. » (p. 364) Qui aura vu ses cheveux se dresser sur la tête ? Ce soi-disant philosophe se permet de démonter les arguments de Peter Singer sur base de « IL SEMBLE » ! Incroyable ! Navrant autant que dangereux : car Onfray ne manque pas de lecteurs, et nombreux, je suppose, n’y verront que du feu, comme moi je n’y vois sans doute que du feu lorsqu’il traite de domaines que je connais moins ! Et puis il nous lance encore une ânerie (pardon pour les ânes…) des plus monumentales : alors que les végétariens sont inconséquents sur le plan de la logique, les véganes sont plus cohérents mais, si tout humain adoptait la vie végane, l’espèce humaine serait menacée d’extinction parce que tous les vaches, veaux et cochons retourneraient à l’état sauvage, évolueraient et deviendraient d’atroces prédateurs de l’homme ! Si, si, lisez la page 384, par exemple. Soit Onfray est devenu un parfait crétin, soit il l’était déjà avant mais je ne m’en étais pas rendu compte…

Onfray, donc, démonte Singer et les antispécistes, il ne cesse de tisser des parallèles avec Hitler, le nazisme, la Shoah, il fait des amalgames, des généralisations assassines, il jubile en fracassant de sa verge pseudo-intellectuelle le crâne de tous ceux qui le débectent ! Singer en prend pour son grade… notamment par simplisme onfrayien. Car il y a un vrai simplisme onfrayien ! Caricaturer à ce point « La Libération animale », c’est cesser de penser ! Car le plus fort, c’est qu’Onfray mène une vie telle que la propose Singer ! Pas d’achat de viande pour soi, pas de commande de viande au restaurant, etc. C’est exactement ce que propose Singer, prônant la diminution de la consommation de chair animale afin de boycotter les systèmes d’élevages intensifs et ignobles ! Et le bouquin de Singer (plus de 500 pages en version poche chez Payot) est bien plus subtil, complexe et intéressant que le laisse croire la pensée balourde d’un philosophe ne disposant plus, semble-t-il, de toutes ses facultés mentales. Le problème pour moi, c’est que Cosmos jette le discrédit sur tout l’œuvre d’Onfray : je ne suis pas certain de son honnêteté par le passé, d’autant qu’il aborde des domaines qui me sont moins connus.

Alors, s’il vous plaît, gardez constamment votre esprit critique, même si vous avez affaire à un monstre de l’édition qui, sous cape de bonne conduite et d’honnêteté, peu néanmoins se moquer du monde.

En tout cas, une chose est sûre, et Pascal Picq ne me contredira pas : avec son livre Cosmos, Onfray a bien fait rire les babouins dans la savane !


Galoin Sylvain