Soi-esprit.info

Site dédié à la Science de l'Esprit de Rudolf Steiner Anthroposophie

Questionnements, essais et contenus portant sur divers aspects liés à la science de l'esprit (science initiatique moderne) de Rudolf Steiner.
Beaucoup d'articles sur ce site requièrent un travail d'étude sérieux, portant sur des connaissances épistémologiques et ésotériques, pour être compréhensibles.

 

 « Le problème le plus important de toute la pensée humaine : Saisir l'être humain en tant qu'individualité libre, fondée en elle-même »
Vérité et Science, Rudolf Steiner

   

Citation - Entre mort et naissance
  • « (…)il ne s’agit pas seulement de croire en l’immortalité, mais il importe de faire fructifier sur tous les terrains possibles ce qui constitue l’élément immortel. L’être humain a besoin de force pour repousser la couverture qui le sépare aujourd’hui de ce que le monde spirituel peut encore lui apporter (…). »

    Stuttgart, 26 avril 1918GA174b

    Rudolf Steiner
Boussole d'orientation

Comment s'orienter sur le site Soi-esprit.info?

Cliquez sur l'image de la boussole 
(Patience : chargement lent... mais page utile)
Voir aussi “Débutants ou « confirmés » ?

 

(Temps de lecture: 5 - 9 minutes)

criticizing2

Après le décès d’un proche, nous sommes nombreux à éprouver instinctivement une certaine aversion à en dire du mal.  Pourtant nous savons tous que nous avons commis des actes immoraux, destructeurs ou provoqué du « mal » pendant notre existence, et qu’il en est de même de nos défunts.

En outre, de nombreuses personnes, imprégnées de conceptions matérialistes très dominantes aujourd’hui, surtout en Occident, pensent qu’après la mort n’existe plus rien.  La mort serait un néant absolu pour le défunt.

Pourquoi alors éprouvons-nous cette difficulté à dire le mal qu’ont effectué nos défunts après leur décès ? Pourquoi existe-t-il cette espèce de retenue instinctive ?

Les résultats d’observations, de recherches spirituelles, menées avec précision par des êtres humains ayant développé des capacités de perception dites « suprasensibles », notamment celles concernant les mondes dans lesquels vivent nos défunts, montrent que ceux-ci sont bien plus réceptifs et sensibles aux pensées et sentiments éprouvés à leur égard, qu’ils ne pouvaient l’être du temps de leur existence dans leur corps terrestre. 

Pendant notre existence terrestre, étant tous enfermés dans les limites de notre corps physique, nous ne sommes d’ordinaire pas directement en mesure de percevoir les pensées, la volonté et les sentiments des autres personnes à notre égard.  Cela ne se fait qu’indirectement, par l’intermédiaire de leurs paroles, gestes, mimiques, actes, etc. physiquement perceptibles.

Pourtant, même indirectement manifestés, des pensées fausses, des sentiments de haine ou des attitudes méprisantes à notre égard, peuvent durablement nous affecter, constituer des obstacles dans notre progrès personnel, parfois pendant toute une vie.

Après la mort, nous accédons infiniment plus intimement à la vie intérieure des personnes les plus proches que nous avons connues pendant notre existence terrestre ; l’existence dans un corps physique ne fait plus obstacle à la perception de leur vie intérieure.

Le mal qui est dit ou pensé au sujet d’un défunt, même lorsqu’il concerne des faits faux ou inexacts, de même que les sentiments de rejet, d’antipathie ou de haine, sont très clairement perceptibles par celui-ci et constituent autant d’obstacles objectifs, de « flèches » susceptibles de blesser son être intérieur, qui l’affectent et qui pèsent sur sa conscience et son évolution.

De ce point de vue, nous pouvons comprendre que la retenue et le respect intérieur éprouvés après le décès d’un défunt, sont comme une forme d’expression d’une sagesse supérieure, mais instinctive et inconsciente, présente en tout être humain.

L’existence de cet instinct n’a toutefois rien de normatif et n’est pas le seul aspect déterminant la relation avec nos proches décédés.  Si quelqu’un a été la victime d’actes destructeurs de la part d’un défunt et en a terriblement souffert (par exemple en cas de maltraitance, viol, etc.) ces blessures demeurent elles aussi agissantes, et il peut bien sûr être pertinent aussi, voire salutaire, que cette personne puisse confier, par exemple par la parole, le mal qui lui a été fait par le défunt, à une oreille aimante et bienveillante.   

Cet exemple montre que l’instinct consistant à éprouver de la retenue à l’égard de nos défunts, n’a rien d’une norme à suivre, d’un dogme auquel il faudrait croire, ni d’un mécanisme inéluctable.   Après le décès d’une personne, il est simplement un des éléments agissant chez les proches survivants, parmi bien d’autres facteurs qui entrent en jeu.

 


 

À découvrir...

Où trouver des articles, vidéos et podcasts sur soi-esprit.info sur la "Vie post-mortem" ou "Vie après la mort" ?


Via ce lien vous accédez à une page à partir de la quelle vous pourrez trouver avec un court résumé les principaux articles publiés sur ce site: cliquez sur Observer et penser les métamorphoses de la conscience, pendant la vie, et au seuil de la mort...


Ci-dessous, la liste condensée des articles, vidéos et podcasts

Des articles courts (prise de contact)

 

Des articles exigeants (mais passionnants !)

Il existe encore quelques autres articles qui traitent aussi de la vie post-mortem, bien que le titre ne comporte pas le mot "mort" ou "défunts", etc.
Pour voir la liste complète, cliquez sur le tag Vie post-mortem

Vidéo

 

Des podcasts souvent exigeants... toujours passionnants

Galerie de vidéos civiliennes

TempsCivilien Youtube1 pt